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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 10:58

 PAN AM

 

C’est toujours un peu magique. Vous démarrez à peine dans le métier, vous êtes plutôt jeune, sympathique mais inexpérimenté, le moule est encore chaud, vous bafouillez vos recommandations, vous feignez, sans convaincre réellement, de tout connaître et pourtant il y a quelqu’un, en position de dire oui ou de dire non, qui n’est pas dupe mais qui décide de vous accorder sa confiance. Vous vous retrouvez sur le trottoir sans vous souvenir si vous avez pris l’escalier ou l’ascenseur pour y arriver, assez fier de vous, bien décidé à passer une bonne soirée juste avant de connaitre quelques nuits blanches à préparer puis à réaliser le projet qui vient de vous être  confié. Ce moment-là marque, il restera comme l’acte de naissance véritable de votre carrière ou de votre entreprise et vous ne l’oublierez jamais.

Les parcours professionnels sont ainsi jalonnés de portraits précieusement conservés dans une galerie imaginaire qui va du cœur à la mémoire. Alors, les jours anniversaires, vous vous souvenez de ceux qui font partie de votre panthéon perso pour leur adresser un salut amical et entendu.

Il n’est pas dans les usages de Covos Baxon de décliner la liste de ses clients, surtout si ces mêmes clients sont revendiqués par la moitié de la profession. Pour les clients du passé, ceux qui ont construit la société, il y a, si l’on ose dire, prescription.

Avec tous ceux que nous oublierons bien involontairement dans cet exercice à la Prévert, nous tenons à remercier en ce quarantième anniversaire, COLGATE, fidèle pendant plus de 17 ans, JVC, CERABATI, SADER, BONGRAIN-GERARD, KLEBER-COLOMBES, les laboratoires KONTRON, LEPETIT et DELALANDE (à l’hôtel Phoenicia dans un Beyrouth alors intacte), BIOTHERM, RIPOLIN, LES POMPES SALMSON, TOTAL AFRIQUE, ESSO et la FEDERATION CONTINENTALE (de Venise à Gabès). Nous prenons conscience aujourd’hui de l’exceptionnelle variété des activités de nos premiers clients.

L’incentive s’adressait à tous et tous en étaient friands. On osait toutes les destinations parce qu’elles étaient toutes à découvrir et pourtant c’était hier. Enfin, presque. Et puis, nous nous souvenons de ces opérations qui ont structuré la société, qui l’ont faite grandir et progresser comme ce cycle de voyages-conférences organisé à la fin des années 70 pour le compte des LABORATOIRES PFIZER et dont le thème était « Les Médecines du Temps Passé ». De la médecine taoiste aux médecines pré-colombiennes en passant par la médecine animiste, c’est sur trois continents que des dizaines de médecins qui pensaient avoir tout appris ont redécouvert ou revisité leur science. Des moments d’une rare authenticité.

C’est le privilège de ce métier : il crée de longs instants de partage véritable ou de communion étroite et discrète, empreints pour tout dire d’une grande humanité. Tous les discours ont été tenus, souvent très racoleurs, sur les vertus de l’incentive aujourd’hui présenté comme un produit de l’économie du MICE. On laissera à chacun, cependant, le soin de comprendre pourquoi, à l’heure du web conquérant et des réseaux sociaux, on y revient encore.

 

COVOS BAXON

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 17:47

 

    BOWLING 1C

Organisée par la société NOVELTY, cette soirée Bowling dédiée aux agences événementielles de la capitale s’est déroulée le 17 Avril dernier, au DUPLEX. A cette occasion plus d’une centaine de participants se sont présentées sur la ligne de départ tout en partageant un sympathique buffet. COVOS BAXON était brillamment représentée par une équipe exclusivement féminine. Toutes ont participé, chaussé les chaussures de bowling bicolores et ont enchainé les strikes sous leur cri de guerre : « CB FORTY » rappelant le quarantième anniversaire de l’agence.

 

La prochaine fois, c’est sûr, on ramènera la coupe !!!

    BOWLING 2C

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 13:31

 

MICE 2

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 23:55

 

Poisson1

 

Dans le cadre des Assises virtuelles de l’Incentive, de nombreux commentaires nous ont été adressés et nous nous en félicitons. Il est particulièrement opportun que les professionnels du MICE, sur cet aspect de leur activité, demeurent sensibilisés à une réflexion et une action entreprises dans l’intérêt de tous. Merci de vos messages et nous vous invitons à poursuivre et développer le dialogue entamé entre nous.

Le régime applicable, selon les  termes de l’Article L. 242-1-4 du Code de la Sécurité Sociale, aux avantages accordés à des salariés par des entreprises tierces est entré en vigueur le 1er novembre 2011. Un décret puis une circulaire interministérielle, datée du 09 novembre, ont complété et précisé le dispositif législatif initial. Une nouvelle circulaire du 05 mars 2012, prise à la suite de la LFSS pour 2012, est venue abroger l’instruction du 09 novembre. Exit donc la première circulaire. Cette nouvelle recommandation intervient  au moment où nous commencions à peine à saisir la portée d’un régime dérogatoire conçu spécifiquement pour ce que nous désignons comme un incentive oblique. On peut en la matière distinguer en effet l’incentive direct, soit tout mécanisme de motivation mis en œuvre entre un employeur et ses salariés, de l’incentive oblique réservé aux salariés d’autres employeurs. Dans le premier cas, le droit commun des cotisations sociales s’applique : l’employeur est redevable des cotisations maladie, vieillesse, allocations familiales, accidents du travail, de la contribution solidarité autonomie, de la CSG et de la CRDS. L’incentive oblique lui, d’une certaine manière rattrapé par l’impôt social, se voit doté à présent et dans les limites rappelées ci-dessous, d’un régime de faveur minoré. Exonération totale de cotisations sociales pour les avantages octroyés dans la limite de 15% du SMIC, forfait de 20% dans la fourchette comprise entre 15% et 150% du SMIC, droit commun applicable sur les montants excédant ce plafond.

Il résulte de ce régime que la somme de 2 100 € (1,5 fois le SMIC actuel), impactée des cotisations dérogatoires de 20% ne portant que sur le montant de 1 890 € (2 100-210), correspond à un solde net disponible de 2 100 – 378 = 1 722 €. Ces calculs élémentaires rappelés, la circulaire du 05 mars 2012 vient quelque peu brouiller le paysage en introduisant la notion d’avantages « pouvant » être assimilés à des frais d’entreprise ou professionnels. De tels avantages seraient exclus du régime de la contribution libératoire de 20%. Et de citer l’exemple des voyages d’information et de formation, de congrès et autres séminaires, notamment dans le secteur du tourisme, qui donneraient lieu à des sujétions professionnelles mobilisant de façon substantielle les bénéficiaires. Le dosage à respecter entre réunions de travail et programme social, inéluctablement, sera matière à controverse à défaut de plus amples précisions.

De la même manière, la nouvelle circulaire exclut du champ de l’Article L. 242-1-4 les réunions organisées par une entreprise tierce, avec l’accord de l’employeur et hors la période des congés, ayant pour objectif l’information et l’animation de son réseau de vente ou de prescripteurs. Combien d’autres circulaires seront-elles nécessaires pour distinguer ce cas de figure de celui visant les opérations réalisées dans le but de sensibiliser les salariés bénéficiaires aux produits ou services de l’entreprise tierce, en vue d’une prescription ultérieure, lequel, lui, est expressément reconnu au titre du régime dérogatoire ? Des réponses très précises sont par ailleurs attendues sur le sort exact réservé aux voyages incentives octroyés à titre exclusif par l’entreprise tierce aux salariés bénéficiaires. Sur ce point, la circulaire introduit un risque de confusion qu’il faut lever sans tarder.

Pendant la phase d’appropriation du régime Article L. 242-1-4 par les entreprises (et les professionnels), il nous est précisé que les URSSAF sont invitées à faire preuve, lors des contrôles, de souplesse, de bienveillance et de pédagogie. Souriez, vous êtes filmés.

Nous avons déjà eu l’occasion de défendre l’idée que, finalement, tout le monde aurait intérêt à ce que ce nouveau régime, appliqué à l’incentive, puisse entrer dans les faits le plus tôt possible, à la double condition que le montant plafonné soit porté à 2 fois le SMIC et que le mécanisme soit d’application aisée. La profession doit se mobiliser pour faire évoluer les textes dans ce sens et se donner comme horizon les débats parlementaires, à l’automne, sur la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013. D’ici là, nous nous proposons d’initier et de formaliser sur cette nouvelle réglementation une demande de rescrit social  afin d’éviter de retomber dans la situation déjà vécue par les professionnels de l’incentive et leurs clients, marquée par le flou juridique et les revirements jurisprudentiels. Plus que jamais, les Assises virtuelles de l’Incentive ……. .

A  très bientôt donc sur cette question.

Lien vers circulaire interministérielle n° DSS / 5B / 2012 / 56 du 5 mars 2012

http://www.securite-sociale.fr/IMG/pdf/2012_03_05_circ_56.pdf

 

Roch GUILABERT

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 00:42

 

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Questions à Christian CONESA, fondateur de COVOS.

 

CB : L’Incentive est arrivé en France au moment où Covos naissait. Un hasard ?

Vous me demandez là de vous parler d’un temps que les moins de quarante ans … . Non, ce n’est pas un hasard. Covos a réellement été créée pour développer le créneau de l’Incentive en France. A l’origine, Covos était l’acronyme de « Conseil Voyages Stimulation ». Stimulation se voulait la traduction, avec le recul, peut-être approximative et un peu maladroite de l’Incentive anglo-saxon. Mais l’expression a fait florès pendant de nombreuses années, puis on a parlé de motivation et, enfin, repris le terme Incentive. Cette époque a toutes les audaces.

CB : L’Incentive était alors la seule activité de Covos ?

Oui. Nous avions ce luxe de pouvoir nous concentrer sur ce seul produit dans le cadre de ce qui n’était qu’un département de SEMBAT TOURISME. Nous étions en phase de lancement et de développement. Les clients découvraient ce nouveau produit et nous avons bénéficié d’un véritable enthousiasme. Mais, bien entendu, nous n’étions pas les seuls. Très vite, la concurrence s’est positionnée. Toutefois, ce métier réclamait de vrais professionnels du voyage puisque la récompense voyage était privilégiée et réputée pour être la plus efficace. Les agents de voyage étaient alors détenteurs d’une science relativement ignorée des clients. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Il en allait de même pour les populations stimulées : de très nombreux participants à nos voyages Incentive, au début, n’avaient jamais pris l’avion ! Les choses ont bien changé à présent.

CB : Vous avez dû gagner beaucoup d’argent….

Les métiers du voyage n’ont jamais été des faiseurs de fortune. Le contraire se saurait depuis longtemps. Disons qu’à l’époque, nous gagnions honnêtement notre vie et que nous avions la chance d’exercer un métier qui n’était pas le moins enviable. Mais à partir des années 80, les circonstances se sont modifiées, les marges ont baissé, les réglementations sont devenues de plus en plus contraignantes et la jurisprudence des tribunaux progressivement défavorable à l’activité ou souvent contradictoire. Ce qui a placé le métier dans un statut juridiquement très incertain. Il nous a fallu alors être très imaginatifs, soucieux des économies à faire réaliser à nos clients et les relations avec les fournisseurs se sont peu à peu tendues.

CB : Covos Baxon a pourtant 40 ans cette année….

Oui. Mais pour en arriver là, il a fallu que la société développe d’autres savoir-faire, explore de nouveaux secteurs d’activité comme le congrès, l’événementiel, les missions internationales … Elle a subi entre-temps la concurrence de professionnels venus de la communication ou de ce qu’à une certaine époque on appelait le hors-média. Il est très difficile pour une agence indépendante de continuer de figurer parmi les références dans un paysage qui évolue aussi vite. Mais l’essentiel réside encore, et fort heureusement, dans le talent et la compétence des équipes constituées.

CB : Comment voyez-vous l’avenir pour l’économie du MICE ?

Je vous dirai cela dans quelques semaines. Plus sérieusement, après deux ou trois années de disette, l’activité ne peut pas ne pas reprendre. C’est paradoxal. Nous sommes là dans une activité que l’on sanctionne dès qu’apparaissent les premiers nuages mais que l’on sollicite en premier à la moindre perspective d’éclaircie. Je peux vous dire que Covos Baxon et le groupe qui la soutient ont tous les atouts pour assurer au cours des 40 prochaines années.

 

Logo 40Ans

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 00:19

MICE 1

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 00:14

MED

 

Il disait avoir «  tendu  des cordes de clocher à clocher, des guirlandes de fenêtre à fenêtre, des chaînes d’or d’étoile à étoile » et  dansé. Pour illustrer une Méditerranée qui serait solidaire, qui d’autre qu’Arthur, poète à Paris, marchand en Abyssinie et mort, trop jeune, à Marseille ?  

On chante la Méditerranée sur tous les tons en ce moment. On y voit le printemps en hiver. Des paquebots y font naufrage. On la survole en Mirage. Et l’on caresse à son propos l’espoir d’une union qui rapprocherait les peuples riverains et ferait converger les économies. Sur le mode incantatoire, on veut se  convaincre d’une complémentarité entre les pays du nord et les pays du sud de la Méditerranée.  Il est  permis d’oser une démarche qui ne fait appel ni à l’Histoire, ni au destin présumé  des pays concernés mais qui assume et revendique sans fard une politique volontariste visant  à préserver les intérêts stratégiques des peuples de la région.

Dans sa recherche permanente de formats, de supports, de produits nouveaux, le MICE  doit déceler dans la masse des informations qui lui est chaque jour délivrée, l’actualité porteuse de sens et de projets. Les travaux entrepris depuis quatre ans au bénéfice d’une  Méditerranée qui fédérerait dans le cadre d’une Union économique  les  pays qui la délimitent  entendent parachever le « processus de Barcelone ». La Commission européenne, la Ligue arabe et plus de quarante pays y participent.  Mais la Méditerranée, ce sont les villes qui l’ont faite, pas les Etats. L’histoire de la Méditerranée est l’histoire des villes d’où sont partis les peuples de la mer : les Phocéens,  les Grecs, les Etrusques, les Romains, les Carthaginois, les Phéniciens. Aujourd’hui, ce sont encore les villes baignées par la Méditerranée, et parmi elles des  capitales, qui lui donnent sa vitalité et qui en portent toutes les promesses.  Sur le rivage méditerranéen, de tous temps, la  Cité a davantage  compté que l’Etat. On a souvent pu se demander si  Salonique, Beyrouth, Alexandrie, Gênes,  Alger ou Barcelone  dépendaient vraiment d’un Etat. Vivant de la mer et des échanges, leur architecture même -  les quais, les docks, les gares, les hôtels - est marquée par cette immensité toute proche et baignée par sa  lumière. Les opéras de Verdi ont toujours été représentés tout autour de la Méditerranée quand on se réunissait autour de l’ouzo ou de l’anisette pour goûter une cuisine à base d’huile d’olive, de tomate et de piment. D’une ville à l’autre, ainsi, se répondent et s’harmonisent toutes les formes de la sociabilité méditerranéenne. L’Union pour la Méditerranée serait, en réalité, l’Union des Villes de la Méditerranée, projet qui aurait pour le coup beaucoup  plus de sens . Et pour cause : le travail se prépare  depuis plusieurs siècles. 

Mais avant d’être unies dans un grand dessein commun, si elles le sont un jour, les villes méditerranéennes seront encore des rivales. Pour demeurer parmi les villes phares du pourtour méditerranéen, chacune d’entre elles va être amenée à réfléchir à sa stratégie événementielle et à définir une authentique  politique  de valorisation et de promotion.  Rivales, ces villes le seront d’abord  pour accueillir les multiples conférences et manifestations indispensables à la mise en route effective de cette Union pour la Méditerranée. Rivales, elles le seront aussi pour l’organisation d’événements dignes de leurs ambitions, destinés tant au grand public qu’aux relations business to business. Rivales, elles le seront enfin pour lancer et promouvoir leurs « folles journées », leur semaine thématique, leurs « fêtes des lumières », leurs « tombées de la nuit » et autres festivals, en quête tout simplement de la «  mediterranean  touch ». Rivales, elles demeureront,  depuis  Alexandrie qui voudra toujours illuminer  l’est de la Méditerranée de demain  jusqu’à  Marseille, l’euro-méditerranéenne.

La Méditerranée dans son ensemble  a besoin de ces grands chantiers  qui en appellent à des partenariats inventifs entre les villes et les entreprises, entre le secteur public et le secteur privé, qui impliquent les acteurs institutionnels, les ONG, les acteurs socio-économiques, les associations et, bien entendu, les populations locales. Dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée ou de tous autres rapprochements structurants, le MICE pourrait avoir à jouer un rôle essentiel, en amont et en soutien des politiques de valorisation et de rapprochements. Et démontrer, une fois de plus, qu’il est un moteur du marketing territorial, à petite comme à grande échelle. Certes, la Méditerranée se trouve aux confins de trois continents. Mais bien longtemps que le MICE ne connait plus de frontières, bien longtemps qu’il parle comme une sorte d’esperanto. Et puisque l’objet central de toutes les attentions est la Méditerranée, il serait cohérent d’imaginer et d’initier un cycle de conférences itinérantes, d’ouest en est  du bassin sur les traces et à la manière d’un  Flaubert. Pour comprendre la Méditerranée d’aujourd’hui, en apprécier toute l’intensité et en mesurer toutes les attentes. Après tout, l’avenir de la  Méditerranée vaut bien une croisière…

Didier TURCAN / Roch GUILABERT

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 19:59

 

URBATOURS 2

 

Plusieurs chroniques de ce blog ont illustré ce nouveau produit MICE  sans que nous ayons pris soin, pour autant, d’en rappeler la nature et l’ambition.

L’idée en  fut lancée il y a six ans environ. Issus de la recherche et de la réflexion des équipes de Covos Baxon  et de valauval, les Urbatours (INPI n° 05 3 374 016) sont un concept de voyages professionnels dont l’objectif est de rendre visite aux villes qui bougent. Ils sont destinés à une clientèle d’investisseurs ou d’asset managers et peuvent se définir comme des missions et voyages d’études greffés sur des opérations de renouvellement urbain, de régénération urbaine, de redéploiement et d’extension de sites et autres programmes immobiliers et projets d’urbanisme.

 

A la manière des visites de sites industriels, les Urbatours peuvent ainsi donner corps à diverses opérations corporate destinées à la découverte de quartiers réaménagés  ou de nouveaux morceaux de villes. Et tenir lieu, le cas échéant, de programme social d’un congrès, d’une convention ou d’une conférence, en France ou à l’étranger. Les Urbatours sont des produits spécifiques et peuvent être taillés sur mesure, au gré de la demande. Les participants sont des architectes, des urbanistes, des gestionnaires immobiliers,  des promoteurs, des investisseurs, des élus, des notaires, des enseignants, des étudiants ou encore  des associations d’usagers. La nécessité fortement ressentie de développer des approches transversales et de favoriser des démarches partenariales entre l’urbanisme et la santé, les enjeux sanitaires de l’aménagement du territoire et des villes qui grandissent ont offert l’opportunité aux Urbatours de s’intéresser aux professionnels de santé et de concevoir pour eux des produits adaptés. Ainsi que le rappelle aussi souvent que possible l’OMS, un urbanisme pour la santé, c’est un urbanisme pour les habitants.

Et la ville, c’est autre chose que des bâtiments, des rues et des espaces publics. C’est un organisme  qui vit, qui respire et son état de santé demeure très étroitement lié à celui de ses habitants. Le commerce a certes amplement contribué à la création des villes. Mais l’offre de soins et plus généralement les questions de santé jouent à présent un rôle urbain de premier plan dans la contribution même de la ville, de sa forme et de son fonctionnement, dans l’équilibre social de son territoire, dans son attractivité et dans son développement économique.

Depuis les années 80, de très nombreuses collectivités publiques s’efforcent de réadapter leurs territoires. La vacance des espaces industriels, le rééquilibrage des rénovations brutales de la décennie précédente, l’entrée dans une nouvelle phase de développement marquée par la tertiarisation des activités, la prégnance d’une économie de services, la prise en compte des données environnementales, sont des impératifs partagés par toutes les villes, grandes capitales ou agglomérations plus modestes. L’objectif majeur de ces collectivités étant de prendre une position avantageuse, décisive, dans une compétition interurbaine généralisée.

Les voyages verrouillent nos intuitions et l’on apprend toujours et beaucoup de l’expérience des autres. Les Urbatours sont un outil d’aide à la décision de bâtir, d’investir, de s’installer ou d’aménager. Derrière ce produit, 40 années de logistique, de gestion de voyages et de MICE sont mises à  disposition d’une approche terrain, sensible et pragmatique.

 

A ce jour, les Urbatours se sont intéressés à Lyon et la reconversion de l’Hôtel-Dieu, à Istanbul où fleure comme un parfum de movida, à San Francisco et son audacieux pari de quartier-musée de Tenderloin, à Marseille labellisée « on the move », à Berlin de plus en plus sexy aux dires mêmes de son maire, à Masdar, encore à l’état de projet d’écopolis, à Moscou, nouvelle « creative city », à Lusail, la ville pharaonne, à Bordeaux 2030, à Birmingham et son dynamique programme de régénération, à Breda comme exemple de ville durable et, bien sûr, à Barcelone, l’inaltérable.

On peut aimer, adorer même, Italo Calvino et préférer les villes bien visibles.

Devis, conception, organisation : Roch GUILABERT – Catherine MELIN – Didier TURCAN au 01 55 20 23 83.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 19:22

 

Dance

 

Afin d’accélérer leur croissance et de tirer parti de nouvelles opportunités de marché, COVOS BAXON et SEMBAT VOYAGES, actionnaire de référence, se sont opérationnellement  rapprochées  pour lancer et exploiter « L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT ».

Objectif : la formulation d’une offre commerciale corporate complète englobant la gestion  des déplacements professionnels, la satisfaction des besoins MICE et la fourniture de tous services et produits  favorisant ,  sécurisant ou optimisant  la mobilité des entreprises.

L’activité du groupe historique commun à COVOS BAXON et SEMBAT VOYAGES  a très tôt été  concernée par  les problématiques logistiques de ses clients.  Au terme d’une diversification  opérée dans les secteurs de l’immobilier et de la plasturgie,  le groupe a choisi de se recentrer sur le Business travel  et la Meeting  Industry  fort, il est vrai, d’une expérience reconnue.

L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT  est une enseigne commerciale qui vise à conforter les entreprises  dans  leur  volonté d’exister sans  réelle contrainte partout où elles décident d’être présentes, en tous points de la planète, tout en  leur  permettant la plus grande réactivité possible et en préservant leur pouvoir de décision et d’engagement. Le voyageur d’affaires doit pouvoir être assuré d’une  autonomie toujours plus grande et disposer de tous  les repères  ordinairement conférés par  un mode de vie sédentaire. Son environnement  technologique immédiat, son confort, tant matériel que moral, et sa sécurité doivent être à la mesure  des performances attendues de lui.

L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT  est par ailleurs en charge de l’identité  de l’entreprise hors ses  murs. Elle est dépositaire  non pas de la représentation de l’entreprise mais de sa présence bien  réelle. L’entreprise doit être assurée en toutes circonstances de la permanence de sa personnalité morale. Et l’habillage parfois  festif ou événementiel  de certaines de ses manifestations ne vise à projeter  en réalité aucune image, il plonge au contraire l’entreprise dans ce qu’elle  est. Nous ne sommes pas là  dans l’apparence mais dans l’essence même de l’entreprise. Une entreprise en conversation, en congrès ou en convention est là pour convaincre, pour vendre, pour acheter, bref pour contracter.

Voyages d’affaires et Tourisme d’affaires ont vécu leur développement ces vingt dernières années de manière relativement indépendante. Chacun a perfectionné son savoir-faire selon des modes d’action différents. Le voyage d’affaires  s’est attaché à soigner la technique et les process pendant que le tourisme d’affaires élargissait sa palette de compétences. Les politiques achat de la plupart de leurs clients respectifs  leur commandent à présent de se rapprocher pour bénéficier opportunément  des progrès accomplis. Qui plus est, les deux  métiers, outre les services traditionnels proposés, offrent désormais le fruit de leur recherche et de leur expérience  : une variété de produits mêlant des outils de réservation, des outils de reporting, des indicateurs de performance, des systèmes de paiement automatisés, des plate-forme collaboratives dédiées , des mécanismes  d’inscription on line, des process qualité adaptés, des  formats nouveaux  de produits incentive ou de formation, des outils de veille technologique et juridique. L’ensemble étant constitutif d’une offre particulièrement riche et cohérente. A plus d’un titre, l’alliance commerciale initiée entre COVOS BAXON et SEMBAT VOYAGES s’imposait qui s’appuie sur un réseau solide de partenaires, tous convaincus que le marché du Business Travel  et du MICE existe hors l’emprise des grands groupes intégrés et que la désintermédiation et  la révolution technologique ont fait prendre un tournant décisif et salutaire à la profession.

Plus qu’une union de raison, la démarche recèle et traduit une passion intacte pour un métier qui est très loin d’avoir épuisé toutes ses ressources.

 

Didier TURCAN & Francis GALLO

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 18:24

Axe Majeur

 

 

Avant même d’être un patrimoine, un capital que l’on doit chercher à préserver, la santé est une culture que l’on se doit d’acquérir et d’enrichir.

C’est l’enjeu majeur des réformes mises en œuvre en France ces dernières années qui nous parlent de prévention, d’éducation thérapeutique et de l’avènement prochain et salutaire de  patients-experts. La décentralisation en cours des politiques sanitaires vise au renforcement de la concertation et de la coordination des professionnels, au décloisonnement des acteurs et des institutions, au rapprochement des besoins des populations et des services mis à leur disposition. Elle favorise toutes les opportunités pour que ces acteurs, professionnels, usagers, élus, habitants se saisissent des questions de santé et  modèlent l’offre locale de services sanitaires, sociaux ou medico-sociaux la mieux adaptée à la demande.

Le terrain est ainsi préparé pour l’éclosion d’une véritable pédagogie santé. Laquelle participera à vaincre les peurs et les appréhensions à l’approche des questions de santé jusqu’à banaliser celles-ci.  Au passage, l’occasion sera donnée de diffuser là un peu d’espoir et d’optimisme dans toutes les catégories de la population à commencer par les jeunes générations bien trop précocement inquiètes. A l’heure des nano-anticancéreux, on ne peut plus avoir le même rapport aux problématiques de santé qu’à l’époque de la découverte des sulfamides.

Notre campagne « Demain, j’ai santé », développée dans le cadre du programme  SANTE AU CŒUR DE LA CITE  a cette modeste ambition : participer à l’élaboration d’une culture santé en adéquation avec son époque, contribuer à forger la culture santé du bien-portant. Une culture fondée sur des valeurs universelles, positionnées à échelle humaine, au sein même des bassins de vie, au cœur des territoires.

Les réformes entreprises sont la marque d’un peuple mature à qui l’on demande d’intégrer les progrès scientifiques et technologiques accomplis et mis à sa portée dans le contexte et sous la férule d’une économie désormais comptée. Pourtant, en dépit de ces progrès et de l’élévation des consciences, on remarquera que les chaînes de télé demeurent toujours aussi réticentes à programmer des émissions sur la santé aux heures de grande écoute. Il reste encore bien du chemin à parcourir.

S’il est un domaine où les progrès technologiques comptent parmi les plus aboutis, c’est bien celui de la santé.

Et d’ici à 2025, par exemple, l’e-medecine sera entrée dans les mœurs. La santé, bien naturellement, a toute sa place, et l’aura plus encore dans 15 ans, dans le cadre d’une exposition universelle  consacrée à la culture et aux nouvelles technologies. Nous évoquions sur ce blog, il y a quelques semaines, l’expo universelle en  projet sur l’Axe majeur francilien qui mène des Tuileries à la Défense. Si cette exposition voit le jour, en 2025, ce que nous souhaitons avec le plus grand enthousiasme, nous militerons pour que la santé ne soit pas oubliée à l’occasion de cet exceptionnel événement qui se propose de rendre un vibrant hommage à la culture universelle.

 

 

Didier TURCAN

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