Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

e-mail

Archives

19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 17:29
LE DERNIER MAILLON

 

Qualité et cohésion de l’offre de soins

 

SACC. Les Méthodes Agiles : une réponse aux problèmes de distribution pharmaceutique ?. Depuis plusieurs mois, la demande pour les techniques « Agiles »  ne cesse d'augmenter : Un choix justifié pour les entreprises qui permet de concilier service, qualité et rapidité.

 

L’ agilité est un mot et un concept  aujourd’hui  très à la mode. On parle d’entreprise agile, d’organisation agile, de process agile et même de ville agile.

 

Mais l’agilité, les professionnels de la chaine logistique du médicament la pratiquent en réalité depuis  bien longtemps. Avec les nouveaux impératifs de santé, la médecine individualisée, le développement des soins à domicile, les problématiques liées à l’observance, ces derniers vont devoir  encore démontrer tous leurs talents et rivaliser, comme dans toute économie de concurrence, d’imagination.

 

Le service de livraison de médicaments et autres produits de soins ou dispositifs médicaux auprès des officines et des hôpitaux  se doit d’être irréprochable en toutes circonstances. Personne ne supporte d’attendre pour être en mesure de s’administrer le traitement qui lui a été prescrit. Et la quantité de problèmes  posés en amont – sécurité, traçabilité, gestion de la chaîne du froid – n’est pas vraiment du ressort du patient.

 

La logistique pharmaceutique doit pour cela faciliter la vie de ses partenaires, tant en amont qu’en aval, en les assurant d’un service multiforme frôlant le zéro manquant et le zéro délai et ce en dépit d’une rémunération en baisse constante. Pas simple en vérité. S’ajoutent les problématiques souvent non réellement maîtrisables comme les ruptures de stock au niveau des fabricants. D’où l’importance d’une approche collaborative en vue de la résolution de ces difficultés, démarche opportune et avisée, en outre, pour tenter de contenir la montée en puissance, particulièrement forte en France, de la vente directe.

 

Lorsque dépositaires et grossistes-répartiteurs s’entendent enfin pour développer une collaboration sur le « dernier kilomètre », pour des livraisons groupées, l’acte de réception à l’officine s’en trouve appréciablement facilité et les émissions de carbone en centre-ville limitées. L’activité devient un modèle de citadinité.

 

Au bout de la supply chain santé, un ensemble de professionnels se tient en permanence sur le qui-vive. Et malgré l’augmentation régulièrement constatée des cas de rupture, ils parviennent à assurer pour le jour même la disponibilité de la quasi-totalité des médicaments vendus en France en pharmacie.

 

Dépositaires, grossistes-répartiteurs, transporteurs sont bien, au sens propre comme au sens figuré, au cœur de la ville, des entreprises en mouvement.

 

Roch GUILABERT

Santeaucoeurdelacite.com, la dimension urbaine de la santé. Contacts : Roch Guilabert, Dr Patrick Espinosa. Tél : 01 55 20 23 83. COVOS BAXON SANTE, partenaire de L'ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Partager cet article
Repost0
18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 18:49
CHERIE,  J’AI  AGRANDI  LA  VILLE

 

Au-delà d’être une expérience économique et marketing particulièrement réussie, le lancement de cette chaîne d’hôtels un rien bobo était une parfaite illustration de la théorie du grappin développée par ce sociologue suisse qui expliquait comment la ville  gagnait  du terrain sur la ville.

En quatre ans, plusieurs établissements s’étaient ouverts en France et à l’étranger. Dans chaque ville élue,  les lieux  d’implantation  ne passaient pas vraiment  pour être les quartiers  les plus fréquentés par les touristes ou les initiés. Raison pour laquelle, précisément, ils avaient été retenus par les promoteurs du projet.

Prise de risques inconsidérée pour les uns, gros coup de pub pour les autres, l’initiative avait très tôt affolé les compteurs. La chaîne affichait quatre-vingt douze pour cent de taux de remplissage et se permettait à présent de sélectionner sa clientèle. D’une catégorie oscillant entre le deux et le trois étoiles, le nouveau produit hôtelier bouleversait les codes existants. Et bien sûr, dérangeait.

Le positionnement était clair dès le départ : un décor résolument design, des tarifs raisonnables, voire très raisonnables, un look extérieur presque banal, le tout dans un quartier populaire. Pas de vue sur le port ou sur la cathédrale mais la quasi certitude d’évoluer dans un morceau de ville en cours  de gentrification. Et fort de cette impression valorisante d’être un précurseur, un défricheur, un qui  a compris avant les autres.

Côté  com’, on n’avait  pas  lésiné sur la métaphore. Les chambres étaient décrites comme efficaces, le décor et les agencements qualifiés de ludiques. Les moquettes étaient  graphées, les prix riquiquis, le quartier improbable et l’ambiance calibrée au laser. Chacun prenait ce qu’il comprenait et comprenait ce qu’il voulait.  Et ne pouvait être comblé ou déçu qu’au regard d’un a-priori parfaitement subjectif.

Côté clientèle, les styles étaient soigneusement mélangés. Touristes assumés et voyageurs d’affaire cohabitaient en bonne intelligence et partageaient, simples et complices, les événements musicaux et festifs programmés deux fois par semaine.

Dans quelques mois tout au plus, un café s’ouvrirait à proximité et dans la même rue pour accueillir en soirée les spectateurs de l’ancien gymnase réhabilité et reconverti en théatre. Peu à peu, les commerces changeraient de propriétaires ou d’exploitants et les flux se développeraient avec la ville centre. Quelques galeries d’art peut-être, le nouveau restaurant d’un très jeune chef étoilé, la douzième boutique d’un pâtissier de renom, un bar à vin, à bière, à pastis ou à ce que vous voulez viendraient  enrichir  la palette désormais  proposée  aux âmes passantes ou sédentaires.

Les villes grandissent d’abord par la création de nouvelles polarités dans des quartiers jusque-là négligés à l’intérieur  de leurs frontières historiques. C’est même une condition essentielle de leur attractivité tout autant que de leur désengorgement.  La société civile et les acteurs économiques libres jouent là un rôle majeur et déterminant.

Ce restaurant-cantine avait ouvert il y a deux ans déjà à l’entrée des marchés Paul Bert et Serpette. Il s’était très rapidement  imposé comme un lieu incontournable pour tous ceux, jeunes et moins jeunes, qui voulaient approcher l’âme de la capitale, indissociable en cet endroit du son lointain de l’accordéon, du mobilier Napoléon III et de la porcelaine Louis-Philippe.

Et du cœur  de Paris, ils affluaient à présent pour se réapproprier leur ville.

 

Didier TURCAN.

Pour un nouvel art de ville, les parcours Emotion, Urbatours et parcours urbains de valauval et Covos Baxon. Contacts : Roch Guilabert, Caroline Moulin. Tel : 01 55 20 23 83. COVOS BAXON, partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 18:37
AU  PAYS DE L’OR BLANC

Tu  découvriras  cette mine de talc à ciel ouvert, au dernier moment, après avoir parcouru une route en lacets d’une quinzaine de kilomètres à plus de mille mètres au-dessus de Luzenac, en pays cathare.

Site de Trimouns. Là se trouve la plus grande mine de talc en exploitation, tous continents confondus. Et le gisement fournit à lui seul le vingtième de la production mondiale .

Tu en repartiras beaucoup plus savant, instruit des multiples applications de ce minerai inerte dans les secteurs de la pharmacie, de l’automobile et du bâtiment. Les Pyrénées, à cette altitude, ne sont pas blanches que de neige.

Pour être en ce lieu, à contempler le ballet impressionnant des pelleteuses et des camions, tu auras accepté de distraire un jour de tes précieuses vacances pour saluer d’un hommage patient le travail des autres. Et de rejoindre ainsi la cohorte de plus en plus fournie des adeptes du tourisme dit industriel. Un bien vilain oxymore.

Donacian vit sur la même planète que toi mais son quotidien n’a rien à voir avec le tien. Au volant de son Truck utilitaire flambant rouge, il va puis vient entre d’énormes engins à chenilles et le téléphérique, équipé d’une centaine de bennes, qui achemine les tonnes de talc extraites depuis  la mine jusqu’à l’usine de traitement située cinq kilomètres plus bas.

Originaire de Pamiers, il est occitan jusqu’au bout de la pelle. Petit, il venait avec son père contempler ce haut plateau blanchâtre qui tutoyait l’horizon et qui le fascinait. Il ne se voyait pas d’autre destin que de travailler là, un jour, entre ces deux montagnes en terrasses. Et son père d’en rajouter  : Tu n’as aucune raison de quitter ce pays, lui disait-il.

Donacian  répondra avec enthousiasme à toutes tes questions. Même aux plus candides. Il te parlera de ces tonnes de stérile, pierres sans intérêt, qu’il faut déblayer avant d’atteindre la veine de talc. Des nombreuses variétés de minerai recélées par la carrière. Des techniques de séchage, de broyage et de stockage utilisées dans l’usine du bas, comme il dit.

Puis, spontanément, il te louera les avantages de vivre dans ce coin de la vallée de l’Ariège, se félicitera de son existence qu’il n’échangerait  pour aucune  autre et de l’équilibre personnel  tranquille qu’il a su trouver au cœur de cette région de légendes. Tu feras ton affaire de ces considérations. Mais Donacian aura là simplement respecté son engagement de créer avec les touristes un contact  convivial et même intime, une expérience pilote lancée par l’Office du Tourisme des Vallées d’Ax depuis deux ans avec l’accord, bien entendu, de la société exploitant le site de Trimouns.

Une autre manière de pratiquer le tourisme de découverte économique dans une démarche intégrée  au territoire et au mode de vie de ses habitants.

 

Sur le chemin du retour, pour l’Andorre ou la Catalogne, tu n’oublieras pas d’admirer les ruines du château médiéval de Lordat, un lieu chargé d’histoire  devenu à présent  le nid gigantesque des oiseaux de proie et autres rapaces qui sillonnent le ciel de cet ancien comté de Foix. Il fera nuit et  la tour carrée de l’entrée découpera les nuages de sa lugubre et inquiétante silhouette. Mais le vestige n’a plus depuis longtemps vocation à protéger ou rassurer les hérétiques et puis, comme on dit ici, cada aucel trapa son nis bel.

 

Didier TURCAN.

Les visites de sites, voyages d’étude, de mission et de découverte de Covos Baxon/ Sembat Tourisme  – Contacts : Caroline Moulin, Roch Guilabert – Tel : 01 55 20 23 83. Covos Baxon, partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 13:37
QUERETARO

C’est la ville de la paix citée récemment  en exemple par Barack Obama.

Elle est en train de devenir discrètement  l’un des lieux les plus en vogue d’Amérique latine. Pas moins. Située à deux heures au nord de la capitale mexicaine, sur la route Panaméricaine, au cœur de la région industrielle du Bajio, elle voit s’y bousculer les plus grandes entreprises de la planète. Quelques noms ? Bombardier, Embraer, Eurocopter, Michelin, Samsung, Daewoo. Ou encore Ericsson, Honda, Mazda, Messier-Bugatti, Hispano-suiza, ces deux dernières y promouvant d’intéressantes expériences d’innovation participative. Toutes sont attirées par le climat et l’ambiance que le gouverneur José Calzada a su imposer dans cette ville aux opportunités.

C’est à Querétaro qu’a commencé la guerre d’indépendance face aux Espagnols et c’est ici également qu’a été signée la Constitution mexicaine de 1917. Si le pays est rongé par la violence, Querétaro bouillonne mais d’activité. Les relations sont étroites et permanentes entre les universités locales et les entreprises qui garantissent aux unes des débouchés pour leurs étudiants et aux autres un personnel  particulièrement qualifié. Une coopération public-privé portée à son plus haut niveau.

La municipalité a pris toutes les mesures pour cultiver son bien le plus précieux : la tranquillité. Le visiteur doit se sentir en paix et en sécurité et l’argument, aisément vérifiable, est mis en avant pour séduire les investisseurs. Ici, des familles entières prennent le frais la nuit tombée aux terrasses des cafés où se produisent chaque soir des groupes de musiciens, près des arcades historiques ou sur la place d’Armes. En toute sérénité. La propreté des rues est irréprochable et les façades colorées de cette cité coloniale sont impeccablement entretenues.

Présence soft mais bien réelle des policiers à vélo ou en buggy électrique façon parc d’attractions. Il fait bon vivre à Querétaro où se concentre à présent la classe moyenne émergente du pays. C’est une ville qui résiste et qui s’impose désormais sur la scène internationale. En dépit du feu qui couve au-delà des collines.

Le tourisme bat chaque année des records d’affluence et fait de la ville, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la destination culturelle numéro un du pays.

A visiter dans le cadre d’un voyage intelligent. A programmer pour un second voyage au Mexique. A recommander sans modération ni  réserve pour une opération incentive ou tout autre événement corporate. Es un milagro. Es Querétaro.

 

Didier TURCAN.

 

QUERETARO, ville élue au titre des Parcours urbains, missions et destinations meetings de Covos Baxon. Devis, conception, organisation, accompagnement : Caroline MOULIN – Roch GUILABERT – Tel : 01 55 20 23 83. Covos Baxon, partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 19:25

Dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 juillet, l’Assemblée Nationale a décidé de reporter à 2015 le projet de hausse du plafond de la taxe de séjour. Il y a quelques semaines, Jean-Jacques DESCAMPS, ancien Secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, s’était exprimé sur la question et avait rédigé le texte que nous reproduisons ci-dessous

 

Le  Président de la République vient de déclarer le tourisme grande cause nationale. Dans le même temps l’Assemblée Nationale a voté  l’augmentation du  plafond du montant autorisé par nuitée de la taxe de séjour  dans les hôtels  3* et plus. La levée de boucliers de tous les professionnels  du tourisme, soutenus par Laurent Fabius, a été immédiate. Est-il opportun, en effet,  de passer par une augmentation de cette taxe  pour financer le développement touristique de notre pays

Personne n’a évidemment  l’audace de  nier que le tourisme est  une chance pour la France et pour sa croissance. Mais les temps ont changé.

Le Tourisme, c’est une addition d’entreprises ou assimilées  qui accompagnent un « touriste » dont l’objectif est de passer plus d’une nuit ailleurs que chez lui. Ce touriste potentiel qui, sans idées préconçues,  va faire ses choix de séjour  se détermine maintenant face à une offre mondiale sans limite qui peut être  consultée  à tout moment sur internet depuis n’importe quel point de la planète  et d’abord par nos propres concitoyens. C’est donc une activité qui concerne une multitude de professions dans un domaine parfaitement concurrentiel. Elle doit être particulièrement compétitive.

Comme toute entité économique,  elle s’organise pour avoir des produits au meilleur rapport coût/ qualité. Chez nous, ces produits souffrent,  là comme ailleurs  du mal national, celui du niveau des impôts,  des charges et des contraintes administratives qui  pèsent sur nos entreprises. Mais la compétitivité  hors coûts est encore plus fondamentale dans ce secteur ou le client est particulièrement difficile sur la qualité du service rendu et son adéquation à ce qu’il a espéré en faisant ses choix.

Décider aujourd’hui un touriste à venir en France plutôt qu’ailleurs, et  convaincre nos propres concitoyens de ne pas céder aux sirènes de destinations  concurrentes, nécessite une nouvelle approche. De la part des professionnels publics et privés, naturellement.  Mais c’est aussi une affaire collective qui concerne notre pays tout entier. Car c’est une impression d’ensemble que retient un touriste qui vient chez nous. Cela explique la nécessité  d’un effort collectif en matière de promotion, et d’information  des touristes, et de formation  des professionnels qui auront à le servir. Cet effort coûte cher. Il est actuellement supporté  essentiellement par les  collectivités territoriales sur leurs budgets directs  et en utilisant le produit de cette fameuse  taxe de séjour.

Cette taxe, facultative, à l’initiative des communes, intercommunalités ou départements, est en fait un impôt, plafonné par nuitée, en sus des factures d’hébergement, perçu par les seuls hébergeurs et reversé à la collectivité concernée. Elle est obsolète et  injuste. Elle  présente des difficultés de mise en œuvre avec le développement de nouvelles formes d’hébergement. Elle est compliquée à contrôler.  Elle est fixée par des collectivités qui en utilisent le produit avec plus ou moins de transparence. Elle repose sur une idée stupide qui consiste à croire que c’est normal de faire payer aux touristes une taxe supplémentaire qui s’ajoutera à ce qu’ils dépensent déjà au profit de notre croissance! Elle nuit  en fait à la compétitivité de notre pays.  Il faut donc la supprimer.

Mais alors par quoi la remplacer  à l’heure ou l’Etat réduit ses dotations? On peut espérer que la réforme ambitieuse du mille-feuilles  de ces collectivités simplifiera les structures locales trop nombreuses d’accompagnement touristique et donc leurs coûts. Mais ce ne sera pas suffisant.

Et si le tourisme est une grande cause nationale, ce n’est pas le moment de sacrifier ces efforts locaux d’amélioration de l’attractivité touristique de notre pays. Pourquoi  ne  pas imaginer alors une contribution volontaire et responsable, totalement  défiscalisée,  de toutes les entreprises et structures diverses locales intéressées par le développement du tourisme. En créant des fonds de dotation locaux  dédiés au tourisme, à l’image de ce qui se fait pour le Patrimoine.

Une telle initiative obligerait les collectivités à  défendre  publiquement leur politique en faveur du tourisme pour convaincre  le tissu économique local  de s’y investir. Et la défiscalisation au titre de l’IS  des sommes investies montrerait concrètement  l’intérêt national d’une telle démarche.

 

Jean-Jacques Descamps

http://www.huguesdechivre.fr/media_boutique/jjd_grd1128925630.jpg

Jean-Jacques Descamps a été Maire de Loches, Conseiller Régional de la Région Centre, Elu député du Nord puis Député d’Indre et Loire.  Il a été Secrétaire d’Etat chargé du Tourisme dans le Gouvernement de Jacques Chirac de 1986 à 1988. Il a présidé l’Agence Nationale des chèques- Vacances. Il a fondé en 2009avec Paul Dubrule l’Institut  Français du Tourisme. Il a fondé en 1998 l’Association des Plus Beaux  Détours de France.

Jean-Jacques Descamps vient de publier "Mémoires d'un Maire" aux Editions Hugues de Chivré.

 

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:51
MICE, ENJEUX ET PERSPECTIVES

A l’occasion d’une récente conférence sur « Le MICE, enjeux et perspectives » tenue à la Maison de l’épargne, 20 rue Cujas, à Paris,  Didier TURCAN, Président Directeur Général de la société COVOS BAXON a fait une brève présentation de sa société dont les éléments principaux sont reproduits ci-dessous. Les thèmes abordés au cours de cette conférence feront l’objet de prochaines publications.

 

COVOS  BAXON   est une Agence MICE  (MICE pour Meetings, Incentive, Congrès, Evénements). Soit  une société de services corporate ( ou facility manager) qui prend en charge toutes les opérations externes des entreprises (missions, congrès, voyages, RP, séminaires de formation, événements…), dans toutes leurs composantes, depuis la conception jusqu’à la réalisation, l’organisation et l’accompagnement puis le reporting et l’analyse de leurs retombées.

 

COVOS BAXON  est l’une des plus anciennes enseignes de France sur le Marché Meetings & Events. Et la première à avoir initié la prise en gestion de type mandat qui permet l’optimisation fiscale et la transparence financière des opérations assurées. Cette ancienneté  lui permet  de revendiquer une forte notoriété et un réseau étendu de correspondants et de partenaires en France et à travers le monde.

 

L’équipe de COVOS BAXON demeure à ce jour étroitement associée  au groupe dont elle est issue et qu’elle constitue avec SEMBAT TOURISME. Ce groupe, lui-même ancien, est bien connu des fournisseurs et des principaux partenaires de la profession. L’autre entité opérationnelle corporate de ce groupe, SEMBAT VOYAGES, assure le leadership du plus important réseau d’agences business travel françaises  indépendantes (MANOR).

 

Ce positionnement permet à COVOS BAXON  de maîtriser l’ensemble de ses coûts de structure et d’exploitation garantissant ainsi à ses clients une politique tarifaire particulièrement compétitive.

 

Dans un marché morcelé, COVOS BAXON  a misé, outre son savoir-faire reconnu, sur le développement  d’une politique d’innovation et de création de produits propres (ou propriétaires), déclinables, le cas échéant, sous  marque client. Elle renouvelle ainsi  son offre et met  à l’abri une part croissante de son chiffre d’affaires.

 

COVOS BAXON évolue dans le cadre d’une industrie de supports et le revendique. Depuis une dizaine d’années cependant, et sur la demande de ses clients, elle se charge de plus en plus souvent des contenus et des messages des opérations dont elle se voit confier l’organisation.

L’entreprise s’efforce d’assurer une présence active sur les nouveaux relais technologiques et favorise à chaque occasion l’intégration de supports numériques  à son offre (inscriptions on- line, plateformes collaboratives …). Elle voit ainsi régulièrement son activité s’enrichir et se valoriser de toutes les améliorations technologiques qui  en accroissent l’impact et l’efficacité.

L’implication ancienne de COVOS BAXON dans les métiers liés à la Meeting Industry lui a permis d’accompagner certaines des plus grandes entreprises européennes ( Total, Kering, MSD, Thales, Generali …) comme de nombreuses PME (Auriège, Stallergenes, Olivetti, Zambon, Septodont, Ricoh …). Elle se propose  aujourd’hui de consacrer une  partie de ses efforts en direction des entreprises de taille intermédiaire (ETI) qui se projettent sur les marchés internationaux.

 

COVOS BAXON, partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT – Contacts : Anne LE CALVE – Roch GUILABERT – Tel : 01 55 20 23 83

Partager cet article
Repost0
27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 15:08
CITTASLOW :  LES VILLES LENTES

Elles ont pour nom Orvieto, Bra, Positano, Greve in Chianti, Brisighella en Italie, Segonzac, Labastide-d’Armagnac ou Mirande en France. Elles font partie du réseau Cittàslow, fondé en 1999, qui a puisé son inspiration dans le mouvement Slow Food de Carlo Petrini. Elles sont à présent près de deux cents dans le monde entier à se proclamer « città del buon vivere », les villes où il fait bon vivre.

Leur charte le prescrit : chacune doit compter moins de cinquante mille habitants. Au-delà, elles ne se sentent plus de concrétiser leur idéal, un urbanisme à visage humain. Elles n’oublient pas leur origine mais  leurs objectifs sont plus ambitieux que la seule culture de la bonne table. Les villes lentes entendent mutuellement concentrer leurs efforts sur la qualité de l’hébergement, des services et du tissu urbain. Le directeur du réseau martèle son credo : vivre lentement, c’est vivre mieux et plus heureux. Et rappelle sa philosophie : gouverner le temps et non pas être gouverné par lui.

Alors, les villes lentes, en réaction au modèle du fast-living, de s’inscrire dans une sorte de contre-culture et de porter un amour infini à la petite échelle : soutien sans concession aux productions locales, aux circuits courts, aux petits commerces, à la redistribution de l’énergie de proximité et à la densification des centres-villes. Victime toute désignée, l’automobile est bannie des quartiers de vie et reléguée dans des parkings souterrains et périphériques desquels les humains redevenus piétons s’extraient, comme à Orvieto, par des escaliers mécaniques empruntant des conduites d’eau douce édifiées au temps des Etrusques.

C’est biologique. Moins il y a de circulation dans une ville, plus celle-ci se fait lente et plus le lien social est fort entre les résidents.

Les Cittàslow, c’est aussi la mise à l’honneur permanente de l’artisanat et la préservation des commerces de taille réduite. Les grandes surfaces et les chaînes hôtelières internationales sont proscrites. Le réseau privilégie les petites structures d’hébergement. Dans la plupart des restaurants, les touristes se voient proposer des menus de saison à base de produits frais de la ferme et de vins locaux. Etre slow, c’est être à l’écoute de la nature et suivre le seul rythme des saisons, à la recherche du tempo giusto.

En assurant l’autosuffisance en énergie de son éclairage et de sa fontaine, la Piazza Marconi, une  place publique de Castelnuovo Berardenga, s’est vu décernée le Prix très convoité de l’initiative remis cette année-là  exceptionnellement à Sienne, ville hors réseau bien entendu mais particulièrement fière d’organiser et d’accueillir la manifestation. Le développement des politiques visant l’efficacité énergétique est un des points-clés de la Charte des Cittàslow. Tout comme la préservation du patrimoine, préoccupation commune à l’ensemble des villes labellisées. Restauration et réhabilitation sont les maîtres-mots de nombreux maires que l’aspect labyrinthique de leur cité n’effraie pas plus que cela tant ils demeurent fascinés par le charme de ces escaliers sculptés dans le gypse et de ces maisons nichées dans des ruelles improbables aux murs d’ocre sèche, de jaune terne et de rose poussiéreux.

Attachées au passé, fières de leurs traditions, soucieuses de ne pas céder aux trépidations du monde, les Cittàslow sont un peu tout cela sans doute et leurs détracteurs ne manquent pas. Certains prétendent qu’une Cittàslow, c’est d’abord une ville rurale dont le maire s’engage en fin de compte à ne rien faire de plus que ce qui existe déjà. Et de mettre cruellement l’accent sur l’exode  des jeunes générations vers des villes plus anonymes peut-être mais plus vibrantes et surtout pourvoyeuses d’emplois.

A Brisighella, en guise de réponse, le maire conseille  à tous ses contempteurs d’aller flâner et prendre l’air sur la Via del Borgo, la route des ânes.

Le mouvement des Cittàslow peut ne pas être présenté comme une alternative historique mais la récolte aux peignes des olives est aussi  un moment que l’on peut vouloir vivre simplement et sans donner son avis. Rendez-vous au cœur de ce réseau  dont l’emblème, un rien expressionniste, est un escargot qui porte une ville sur sa coquille.

 

Roch GUILABERT.

Vivre au rythme des Villes lentes avec les parcours urbains de Covos Baxon. Contacts : Roch Guilabert, Caroline Moulin – Tel : 01 55 20 23 83 – Covos Baxon, partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Partager cet article
Repost0
18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:13

Le 3 Juillet, sera la commémoration du centenaire de la mise en place de l'impôt sur le revenu, le thème a été abordé par Gérard Auffray, fondateur de la Maison de l'Epargne, dans Intégrale Placements, avec Guillaume Sommerer, sur BFM Business

 

COVOS BAXON, partenaire de La Maison de L'Epargne - Devis, conception, organisation et accompagnement : Anne LE CALVE - Roch GUILABERT - Caroline MOULIN - Tél : 01 55 20 23 83.

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 16:31
LE NOUVEL INCENTIVE

 

On le sait, on l’aura compris, le MICE  est dialogue. Ramené à sa plus simple expression, il est une conversation entre l’entreprise et ses différents publics. L’affirmation, certes elliptique et un rien péremptoire, est pourtant simplement vraie.

Il y a quelques années, on ne lui demandait encore que de fournir et de gérer les supports de ce dialogue (logistique, moyens techniques et facilitateurs de congrès, de conférences, de voyages). On le sollicite à présent sur le contenu de ce dialogue, ses thématiques ou son programme.

Le mix-marketing du MICE (produit, prix, distribution ou commercialisation, communication) nous interpelle sur les raisons qui amènent une entreprise à y avoir recours. Et nous invite à saisir l’actualité et les problématiques des entreprises cibles. Dans l’actualité de toute entreprise, à tout moment, il y a un besoin MICE  à satisfaire. Et ce besoin participe de la stratégie de l’entreprise sans cesse remise en question.

Mais les supports classiques proposés par le MICE, pour être toujours très efficaces, sont souvent coûteux et à cycle long. Le temps aujourd’hui s’accélère et peu d’acteurs économiques ont envie, en réalité, de laisser du temps au temps. A côté du précieux savoir-faire traditionnel, il faut donc créer un MICE souple, de mise en œuvre rapide et aisée et aussi  financièrement accessible.

Voici venu le temps du Nouvel Incentive. Comme son aîné, le Nouvel Incentive se propose toujours de motiver les forces vives des entreprises, essentiellement celles exposées à la vente. Mais il s’en distingue sur plusieurs points forts :

. il peut viser d’autres cibles que les populations commerciales, internes ou externes. Comme  les équipes d’administration pour une meilleure productivité, une amélioration des process ou, simplement, une meilleure ambiance. Ou comme  les personnels de production pour sensibiliser à la politique de qualité, toujours plus exigeante.

. il est essentiellement un incentive d’anticipation. Il se situe en amont de la performance (plus de ventes, une meilleure productivité, une plus grande qualité). L’incentive, dans ses versions classiques, est depuis longtemps  perçu non comme une dépense mais comme un investissement. Le Nouvel Incentive, anticipant la performance, justifie encore plus cette perception. Il est tout sauf une charge. Il parie sur son impact. Il est un incentive confiant.

. il est cependant un investissement raisonnable. Si on prend le cas de celui qui malgré tout demeure l’incentive-roi, le voyage, conçu comme une échappée conviviale, il doit être court et budgétairement optimisé, tant pour des raisons économiques que des raisons fiscales. Le Nouvel Incentive privilégie la proximité en limitant les temps de transport. Et il y a tellement de destinations à découvrir, notamment urbaines, à peu d’heures de vol que cette contrainte n’est pas vraiment une frustration.

. il est le produit  relationnel intra-entreprise que nous espérons tous. Reprise et croissance n’adviendront que si les entreprises y croient réellement, malgré les difficultés, et y préparent leurs équipes aujourd’hui passablement démobilisées. Une entreprise sans perspectives n’a plus de projet fondateur. Même dans la tourmente, une entreprise doit s’interroger sur ses perspectives. Et cette démarche n’exclut pas le doute, au contraire elle s’en nourrit, mais le doute permanent ne fait plus guère avancer. Le Nouvel Incentive favorisera cette œuvre et cette réflexion communes.

Les produits de ce Nouvel Incentive  sont là, qui attendent d’être exploités à un moment  où, enfin, les dirigeants sont fermement décidés à remobiliser leurs cadres et leurs salariés qui, eux-mêmes, se languissent qu’on leur montre le bout du tunnel. A un moment où l’on ose parler ou reparler de rapports émotionnels et d’énergie positive. Des mots ? Peut-être mais qui traduisent une attente réelle par les populations concernées au sein des entreprises  et où les Directions des Ressources Humaines s’apprêtent à jouer, c’est écrit,  un rôle majeur et inédit dans les toutes prochaines années.

 

Didier TURCAN.

COVOS BAXON  et le Nouvel Incentive – Devis, conception, organisation, accompagnement :  Anne LE CALVE – Roch GUILABERT – Caroline MOULIN – Tel : 01 55 20 23 83 – Covos Baxon, partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Partager cet article
Repost0
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 18:28
MACAO,  LE  RETOUR
 

Lorsque j’y suis venu pour la première fois, c’était en 1945 et j’avais déjà bien vécu. L’Europe fêtait la fin de la guerre et Macao venait d’être distinguée comme  « ville la plus dépravée au monde ». Sans doute la vraie raison  de ma  présence en ses murs. J’achevais alors une carrière d’écrivain raté mais j’y retrouvais là des amis prestigieux dans les bars du quartier Saint-Lazare ou de la rue du Cinq-Octobre.

Joseph Kessel  y puisait son inspiration dans une ambiance faite d’exotisme oriental  et de nonchalance méditerranéenne, une improbable rencontre qui, disait-il, l’envoûtait. Ian Fleming  y peaufinait les contours du personnage de l’agent secret légendaire qu’il allait créer quelques années plus tard. Macao, ex-enclave portugaise en mer de Chine n’usurpait pas vraiment sa réputation sulfureuse. Le crime organisé y prospérait tout comme la prostitution, toujours légale de nos jours.

Au titre de ma nouvelle activité de représentant multi-enseignes  en hôtellerie, mes voyages dans la péninsule se firent  très fréquents  à partir des années soixante. J’ai alors bien connu  Stanley Ho, tycoon  sino-portugais  qui a détenu le monopole du jeu à Macao jusqu’en 2002, trois ans après le retour de la ville dans le giron de la Chine populaire. Marqué par mes lectures faciles, je l’imaginais avant de le rencontrer  comme le type même du  chinois sournois, onctueux à souhait et propre à servir d’antithèse  au héros occidental de nos romans , toujours  parfait, lui,  et d’une incontestable  légitimité. Grand, mince, souriant, très élégant, Ho ne ressemblait  bien entendu  en rien à cette caricature. Sa fortune était considérable et Macao semblait lui appartenir.

. A quel  hôtel êtes-vous descendu ? m’avait-il demandé au téléphone.

. Au Taïpa Square, avais-je répondu, gêné d’évoquer une enseigne concurrente.

. Taïpa ? Parfait ! Je vous y retrouve dans une heure. Chez  O Manel, vous connaissez certainement.  A tout à l’heure.

C’était un restaurant minuscule. Il y avait ses habitudes. Le dîner était servi  sans commande, selon l’humeur du patron. Ce soir là il se composa d’un riz aux abalones, de coques à la coriandre, de croquettes de morues, le tout arrosé de vinho verde.  Mais au menu  figurait surtout un récit, celui de la vie d’un homme au destin exceptionnel, pas toujours avouable, et du  dernier siècle d’histoire d’une ville qui voulait changer d’image.

. Les tripots ont fait leur temps, disait Ho, et avec eux le trafic d’opium que vous trouvez tellement pittoresque en Europe.

Désormais, promit-il ,  Macao serait célébrée pour ses palaces et  ses casinos chics où feraient leur entrée les jeux internationaux sur tapis, la roulette et le black jack. De fait, les buildings et les hôtels-casinos de  prestige y  ont bien vite  poussé comme des champignons et la surface de la presqu’île a doublé grâce aux terrains gagnés sur la mer. Chaque année, des centaines de milliers de joueurs avertis ou potentiels se pressent aux portes de Macao, à l’assaut des trente-cinq établissements clinquants qui entendent bien se partager cet immense gâteau.

Même si  Macao pèse à présent quelque chose comme quatre fois Las Vegas, la ville, toujours joueuse, parie sur d’autres secteurs économiques. La production ou la représentation de mega-spectacles, signés Franco Dragone,  à destination d’une clientèle familiale et le shopping de luxe se développent à  grande vitesse. Surtout, les investissements sont gigantesques qui vont faire de Macao l’une des principales destinations mondiales pour le tourisme d’affaires et ce que l’on nomme aujourd’hui  l’industrie du MICE.  Macao s’apprête à vivre une troisième jeunesse.

Quand il m’arrive de retourner à Macao, je prends soin de séjourner au Grand Lisboa, un effroyable building verdâtre en forme de fleur de lotus. C’est le seul endroit de la ville d’où je sois absolument certain de ne jamais  l’avoir dans mon champ de vision. J’y ai, moi aussi désormais, mes propres habitudes. Pas un séjour  sans envisager de  passer un long moment  sur Coloane, ancien repaire de pirates,  poumon vert de la cité qui offre aux Macanais un havre de paix loin des turbulences du centre. Et puis, un bon tuyau : Lord Stow y vend les meilleurs pasteis de nata de la planète.

Aujourd’hui, je suis vieux, très vieux, anormalement vieux. En compagnie de mes amis chiliens, australiens ou de nationalité indéterminée, tous praticiens de l’art apatride,  il nous arrive encore de connaître d’authentiques moments de débauche autour de deux ou trois bouchées vapeur dim-sum et d’un thé au jasmin. Alors, de manière inéluctable, l’un d’entre nous, toujours, finit par évoquer avec nostalgie l’époque révolue  du Macao Palace, le mythique casino flottant, et de ses premiers « tigres affamés », cousins asiatiques de nos bandits manchots. Malgré les mises par milliards englouties depuis lors,  leurs descendants ne sont toujours pas rassasiés.

 

Didier TURCAN.

 

MACAO, ville élue au titre des parcours Emotion, incentives,  missions, urbatours et destinations meetings de Covos Baxon. Devis, conception, organisation, accompagnement : Roch GUILABERT – Anne LE CALVE – Caroline MOULIN – Tel : 01 55 20 23 83. Covos Baxon, partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Partager cet article
Repost0