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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 18:13

OLIVIER MARIOTTE

Nouveaux venus dans le paysage de la formation santé, les MEDISTAGES Affaires Publiques explorent les systèmes de soins européens. Le modèle combine formation interactive en groupes restreints et visites de terrain. Les premiers séminaires se tiendront au siège de l’EMEA à Londres, au cœur de la DG SANCO à Bruxelles et dans le cadre de l’Institut Catalan de la Santé à Barcelone.

 

Précisions données par Olivier MARIOTTE, Président de nile à VAL  NEWS.

 

VAL NEWS : nile, que vous dirigez,  et Covos Baxon  lancent en ce premier semestre 2013 les MEDISTAGES Affaires Publiques. A qui s’adresse ce nouveau produit de formation et à quel besoin non satisfait prétend-il répondre ?

 

Olivier MARIOTTE : La problématique de la gouvernance du système de santé devient cruciale pour tout acteur de santé, tant dans sa pratique quotidienne et ses responsabilités professionnelles que dans ses prérogatives institutionnelles (syndicales, ordinales ou associatives). Savoir comment le système s’organise et quels sont les pouvoirs en place, ses décideurs et les influenceurs, est décisif quand on veut pleinement exercer son activité. Or la formation initiale n’aborde en aucune manière ces aspects pourtant capitaux. L’acquisition de toutes ces informations se fait donc par imbibition, imprégnation au contact d’autres personnes ou par recherche personnelle. Il en résulte une incohérence de formation, une connaissance partielle et souvent partiale des différents acteurs et l’impossibilité de parler, entre acteurs, un langage commun.

 

VAL NEWS : Les MEDISTAGES Affaires Publiques se positionnent d’entrée à l’échelle européenne. Qu’attendez-vous d’une approche pédagogique des systèmes de santé étrangers quand, dans le même temps, de nombreux professionnels ne maîtrisent pas encore tout à fait les subtilités du système de soins national ?

 

Olivier MARIOTTE : Maîtriser toutes les subtilités du système de santé français est une gageure, même pour un professionnel dont l’activité principale sont les affaires publiques. Il ne faut donc pas trop culpabiliser de ne pas être un expert dans ce domaine. D’ailleurs malheureusement, la culture générale de l’ensemble des acteurs est très pauvre sur ces notions. Cependant, s’ouvrir aux autres systèmes européens est, à plusieurs titres, intéressant. La place de l’Europe dans les grandes orientations du système de santé français grandit de jour en jour. Les exemples et préconisations sont le plus souvent issus d’expériences de terrain benchmarkées par les décideurs. Il n’est donc pas a priori superflu d’avoir des notions sur la régionalisation à l’heure espagnole ou la structure des caisses d’assurance maladies en Allemagne.

 

VAL NEWS : Faut-il considérer les MEDISTAGES Affaires Publiques comme le complément formation des initiatives que vous avez déjà lancées ou auxquelles vous collaborez ? Nous pensons bien sûr aux Etats généraux de la santé en régions qui connaîtront leur 3e édition en septembre 2013 ou à Santé au Cœur de la Cité qui s’est donnée pour mission de promouvoir la dimension urbaine de la santé.

 

Olivier MARIOTTE : Ces différents projets sont cohérents et complémentaires. Ils visent tous à favoriser la compréhension des enjeux du système par les acteurs et les citoyens. Ils veulent tous, dans cette dimension urbaine que vous soulignez, faire se développer des coopérations entre acteurs, des partenariats sur le terrain, des stratégies d’alliance pour faire avancer les sujets les plus politiquement sensibles. Ils ont pour vocation de créer un langage commun, une culture commune autour d’un sujet essentiel, la santé, pour les citoyens, les malades et leurs familles. Ils portent enfin en filigrane une volonté de faire mieux connaître ce qui est un des fleurons de notre pays et une source de création de valeurs tant sanitaires et sociétales qu’économiques.

 

 

Informations, contacts, inscriptions : Sophie SOLINA – Roch GUILABERT

E-mail info@covos.fr -  Tel : 01 55 20 23 83.

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 00:11

MAISON EPARGNE

 

Nouvel espace de réunion sur Paris, dans un cadre entièrement rénové et  situé en plein quartier de la Sorbonne, à proximité du Panthéon, LA MAISON DE L’EPARGNE vous accueillera  au 20 rue Cujas pour tout type d’événements en journée ou soirée.

LA MAISON DE L’EPARGNE, avec  sa salle de projection d’une capacité de 80 places et son restaurant LA CAGNOTTE, aura  pour vocation de rassembler en  ses murs  l’ensemble des acteurs du monde de l’économie et de la finance dans le cadre de Conférences, Séminaires, Réunions d’Epargnants, Points Presse, Soirées d’actionnaires, Clubs Finance … .

LA MAISON DE L’EPARGNE disposera également d’une exposition permanente  d’affiches sur l’épargne, issue de la collection privée de M. Gérard Auffray. Sur les 1.000 affiches de cette collection unique en son genre, les pièces qui ne pourront être exposées seront visibles sur des écrans vidéo.

Quelques soient vos événements professionnels ou privés, LA MAISON DE L’EPARGNE s’adaptera au mieux à vos demandes. N’hésitez pas à prendre rendez-vous, pour une visite des lieux.

Roch GUILABERT – COVOS BAXON - Partenaire de la Maison de L’Epargne

Contact : Roch Guilabert – Tel : 33 (0) 1 55 20 23 79

http://lamaisondelepargne.fr/

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 00:11

PARCOURS URBAIN

 

Les circonstances difficiles du moment y sont sans doute pour quelque chose mais la découverte ou la redécouverte des villes est un fait. Le regain d’intérêt pour le tourisme urbain est bien réel et la demande est croissante venant de touristes disponibles et curieux ou de congressistes soucieux de  soigner  leurs  programmes  sociaux.

Des  parcours de l’émotion  qui ambitionnent de promouvoir un nouvel art de ville aux urbatours qui se sont donnés pour mission de rendre visite aux villes qui bougent, COVOS BAXON  s’est attachée à répondre à cette quête nouvelle de la ville en osant quelques approches  jusque là  inexplorées.

Capter puis restituer les ambiances majeures des villes pour tricoter des parcours urbains sensibles est l’objectif des premiers. Avec les parcours de l’émotion, on pénètre une dimension « second life » de la ville. Les lieux s’y recréent par la rencontre de l’imaginaire, du confort de l’instant et du bien-être ressenti  à  des moments précis. On l’a compris désormais, les sites clés d’une ville doivent être découverts à des moments bien particuliers. Il faut être là, dans le bon tempo, pour jouir pleinement d’une luminosité furtive,  d’une sonorité spécifique ou d’une manifestation de vie singulière. Les lieux d’une ville vibrent plus intensément à certaines heures du jour ou de la nuit qu’il faut savoir repérer et saisir. Le tourisme urbain participe ainsi d’une science du temps, à la recherche des instants propices. Ressentir une ambiance, c’est vivre une émotion. Les parcours de l’émotion  sont une aventure sensuelle au cœur des villes. Et cette aventure peut être vécue sans artifices et sans apprêts particuliers. Mais juste avec ce qu’il faut pour souligner la majesté du  lieu visité  ou en accroître l’impact affectif.

Les urbatours sont un nouvel outil de marketing urbain. Ils ont ouvert l’ère d’une concurrence accrue entre les villes. Ils peuvent se définir comme des missions et des voyages d’études greffés sur des opérations de renouvellement urbain et de développement des territoires. Les urbatours  proposent ainsi dans le monde entier et autour de programmes soigneusement élaborés, la découverte des dernières audaces architecturales, de quartiers entiers réhabilités, de nouveaux morceaux de ville, voire même de villes nouvelles. Ils s’adressent à une population de professionnels de l’investissement, de l’immobilier ou de l’urbanisme mais ils séduisent de plus en plus le grand public, à la manière des opérations de tourisme industriel, plus anciennes. Les villes consacrées comme les villes en construction ont fait l’objet de nombreuses attentions et initiatives dans le cadre du programme urbatours : ainsi de Manchester, de Lusail, de Casablanca, de Masdar, de Bordeaux, de Lavasa City et bien d’autres encore. A chaque fois, les visites de sites sont l’occasion de rencontres avec des personnalités représentatives et des responsables privés et publics locaux, soit tous ceux qui font la ville d’aujourd’hui. L’architecture et l’urbanisme s’écrivent au présent.

A la faveur de leur nouveau rôle dans le développement des territoires, ces acteurs de proximité que sont, en France, les offices de tourisme sont invités à développer ces nouveaux supports et à favoriser au sein de leurs équipes l’émergence  des compétences nécessaires  à leur  mise au point en vue d’une exploitation rapide.  On ne doute pas vraiment que les candidats seront nombreux, ravis d’enrichir là leur expérience et leur savoir-faire au service de la promotion de leur ville d’attache.

Les chaînes hôtelières  sont aussi bien entendu des relais incontournables dans  la démarche. Comme de nombreux professionnels, les hôteliers sont en  quête de relais de croissance et d’idées nouvelles. Dans un marché particulièrement tendu, ils ne peuvent plus se contenter de vendre des chambres et les services y attachés, fussent-ils de grande qualité. Les hôtels auraient grand intérêt à se repositionner dans leur quartier, et au-delà dans leur ville, en être des acteurs de premier plan et contribuer à la production d’ambiances singulières. Vendre l’hôtel, oui, mais aussi la vie autour qui va avec.

Acteurs publics, semi-publics ou privés de la promotion touristique ou institutionnelle des villes sont invités à changer de lunettes et à tester leurs capacités d’innovation. De nouveaux outils sont à imaginer comme  ces jumelages éphémères  entre villes, qui proposent d’expérimenter sur quelques mois seulement, échanges, opérations de coopération culturelle, événements collaboratifs et actions de promotion pure et décomplexée auprès des populations respectives. C’est Lille et Bordeaux qui décident de cheminer ensemble pendant un an, le temps de faire connaître le Nord Pas-de-Calais aux riverains de la Gironde et le quartier des Chartrons aux habitants de Vauban Esquermes. La formule, bien sûr, s’exporte. Et Marseille s’empare de son statut de capitale culturelle de l’Europe pour proposer, à l’occasion de la prochaine ouverture du MuCem, un intéressant partenariat avec les villes de Dubai, Doha et Abu Dhabi.

La ville n’est pas que patrimoine. Elle est une invitation à vivre intensément son époque. Elle est aussi la proposition la plus évidente pour l’avenir et, reconnaissons -le, une formidable espérance. Elle est la manifestation à la fois la plus primitive et la plus moderne de la grégarisation des hommes. Elle est de toute éternité. Soyons des vendeurs de villes.

 

Didier  TURCAN.

 

Les parcours urbains, parcours de l’émotion, missions et urbatours  de  Covos Baxon – Devis, conception, organisation : Didier TURCAN, Roch GUILABERT, Caroline MOULIN – Tel : 01 55 20 23 83. Covos Baxon,  partenaire de L’entreprise en mouvement.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:46

ZERO G

 

 

MOI, BASTIEN G.

Bonjour. Je m’appelle Bastien et j’ai fait partie des quarante passagers privilégiés qui ont pu, il y a quelques jours, connaître leur première expérience de vol en apesanteur. J’avais, je l’avoue, depuis une semaine une petite appréhension à l’idée d’embarquer à bord de cet Airbus d’Air Zero G. Demeurant  en région parisienne, je me  rendis  seul et par la route à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac  pour cette première, en France. Je ressentais comme un besoin d’évacuer solitairement le stress naissant mais pour rien au monde  je n’aurais renoncé à cette formidable opportunité.

Ce vol  exceptionnel m’était offert par mon entreprise à l’issue d’une opération de motivation interne que j’avais remporté de haute lutte en pulvérisant mes objectifs de ventes sur l’année 2012. Je suis responsable  commercial régional depuis trois ans à présent  et j’approvisionne  mes contemporains en matériels  sanitaires divers. Peu de choses à voir donc avec les étoiles.

Sur place, je retrouvai bien vite mes compagnons de vol auxquels je fus présenté. Une petite dizaine de nationalités composait le groupe aux trois-quarts masculin. Certains participants étaient venus de très loin et quelques uns  étaient arrivés la veille. Il y avait là des scientifiques, des professeurs d’université, des médecins, deux étudiants, des chercheurs, des ingénieurs, des hommes d’affaires, une héritière, un prêtre, on ne sait jamais, un pharmacien maltais et d’autres destins réunis là pour partager quelques heures  marquantes  de leur existence.

Le briefing de sécurité ne dura pas  plus de dix minutes. Quinze jours auparavant, nous avions reçu les consignes par message électronique. Le responsable du vol, un ancien spationaute, nous avait tous appelés personnellement  pour se présenter, nous donner quelques indications de programme et recueillir nos questions. Des questions, oui, j’en avais plein, trop même, alors j’ai renoncé et j’ai fait celui qui.

Puis vint le moment  tant attendu de revêtir nos combinaisons bleu-ardoise. C’était comme un trophée qu’on nous remettait. Pour de bon, il n’y avait plus de barrières entre les équipiers d’un jour. Vêtu de ce prestigieux costume, aux sigles imprimés sur des ronds de tissu cousus aux manches, étiquette nominative au  côté gauche de la poitrine, je n’avais pas plus de  dix ans. Des souvenirs de Noël et de panoplies sous emballage transparent me revenaient du fond de la vie. Je cherchais mille reflets de moi. Mais  nous n’ eûmes guère  le temps de nous admirer. Déjà, on embarquait.

Je n’avais jamais vu de cabine d’avion aussi nue, aussi vaste,  tout de blanc capitonnée,  équipée d’un filet de protection en son milieu. L’ esthétique me parût  irréprochable. On nous sangla à la paroi en prévision  d’un décollage que nous savions devoir s’opérer   à la quasi-verticale. Les moteurs lancés, très vite l’appareil s’est cabré, prenant rapidement de l’altitude. Scrupuleusement, chacun s’était figé dans la position indiquée. Dès cet instant, naturellement, toute communication fût  interrompue. C’était le moment de se retrouver avec soi-même, l’autre ne pouvant plus rien. Pendant de longues minutes, la question revînt, lancinante : qu’est-ce que je fais là ? Puis soudain, la réponse. La fameuse chute libre qui  nous émancipe.  Le monde alors bascule, le corps ne se signale plus à notre attention. L’euphorie gagne les esprits, les sourires réapparaissent, extatiques. C’est le début d’une sorte de récréation débridée. Le moment sans doute ressemble à celui d’avant la naissance. Libérés, on s’interpelle du geste et du regard, on vole de l’un à l’autre, on se touche, on se provoque gentiment, on refait des grimaces oubliées. On teste des postures improbables. En trois secondes, on a appris toutes les danses du monde  et, parfaitement désinhibés, on le démontre. Les membres de l’équipage en profitent pour nous prendre  en photos. Je doute que les clichés pris de moi fassent le tour du monde mais ils feront, c’est sûr, celui de ma famille.

Puis, la fin du rêve est sifflé. Nous sommes rappelés à l’ordre. Dociles, nous regagnons nos emplacements pour redevenir  adultes. Durant  toute la descente, chacun  reprend la position mais nous  restons  sonnés, hébétés, l’air un peu hagard. Trop vite l’A 300 reprend  contact avec le sol et nous avec la réalité.

Sur le chemin du retour, dans l’engin préhistorique qui me sert d’automobile, j’eus  le temps de mettre au point les réponses  aux questions, nombreuses, qui me seront  posées. J’arrêtai le ton, blasé et un rien sentencieux, sur lequel je répondrai. Puis, je rédigeai de mémoire cette courte correspondance que je tenais à vous adresser. Comme un des tout premiers témoignages en ce début d’aventure du  tourisme spatial dont les vols paraboliques ne sont qu’un timide avant-goût. Dans quelques années, lorsque nous serons passés aux choses sérieuses, ils auront des allures d’attraction foraine. Et les choses vont aller vite désormais. Pour aller plus haut, plus loin, plus fort. Je m’appelle Bastien G, et c’est certain, je gagnerai le prochain concours.

 

Roch GUILABERT

 

COVOS BAXON, partenaire de l’Observatoire du Tourisme Spatial (OTS) – Contact : Roch Guilabert – Tel : 01 55 20 23 83.

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 13:27

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Event  Progress  est une plate-forme collaborative externalisée permettant  de  prendre en charge la gestion automatisée des process  de création, d’édition et d’envoi des invitations dans le cadre d’opérations de relations professionnelles. Création : 2010. Un point d’étape avec Roch GUILABERT, Directeur du développement de COVOS BAXON.

VAL  NEWS. Trois ans de pratique de l’outil Event Progress. Quel est le ressenti et quelles sont les remontées des équipes terrain ?

Roch GUILABERT. Event Progress a généré dès sa mise en place de très appréciables  économies de temps et de coûts.  On rappelle que le principe est simple dans son énoncé. En 5 étapes et 5 minutes, l’invitation personnalisée est créée à partir d’un masque validé par les services marketing du client. Dès le transfert du fichier des invités, les invitations sont  éditées et envoyées. La gestion quotidienne des retours par carte T maintient un lien physique dans le process. L’état des retours est à tout moment consultable par le terrain, ce qui assure une maîtrise pleinement collaborative de l’information. A aucun moment ne s’opère une quelconque rupture de la relation entre le client, ses représentants et ses prospects. Event Progress libère les acteurs de terrain des contraintes parasitaires et génère un gain de temps important ainsi récupéré au profit de tâches plus essentielles. Les coûts directs et indirects de promotion se trouvent considérablement  réduits, notamment sur les postes supports et affranchissements. Les remontées des équipes commerciales et marketing qui ont expérimenté et adopté ce produit sont extrêmement  positives. Elles  pourront désormais difficilement y renoncer à moins de leur proposer un service d’un plus grand confort encore. Un retour à des méthodes jugées archaïques nous paraît fort peu probable désormais.

VAL  NEWS. Event Progress est-elle plus spécialement réservée  à l’industrie de la santé ?

Roch GUILABERT. Il est vrai qu’elle  est très adaptée  aux entreprises du médicament  qui ont  beaucoup   développé leurs RP en régions ces dernières années, dans un environnement réglementaire de plus en plus important. . L’outil répond à leurs exigences  de proximité par la réactivité de son process et la personnalisation des remis. Une invitation Event Progress  se distingue des autres invitations sur le bureau du professionnel de santé sollicité. Elle préfigure la qualité de l’opération projetée et renseigne sur son contenu. Quelques sondages d’impact  ont été effectués qui  sont assez édifiants à ce sujet. Mais les formats régionaux ne sont pas réservés à l’industrie de la santé. L’échelle régionale est jugée pertinente par de nombreux secteurs d’activité alors même que les terrains de chasse et de prospection ont explosé les frontières. Les services commerciaux ou  marketing se structurent autour de grands pôles régionaux et reconfigurent un nouveau zonage, jugé plus performant. L’ investissement dans un outil comme  Event Progress  se justifie alors pleinement d’autant qu’il trouve là les moyens accrus d’un amortissement rapide.

VAL  NEWS. Quelles sont les marges d’amélioration d’Event Progress ?

Roch GUILABERT. Console d’administration, Event Progress est bien entendu appelée à évoluer avec le temps pour répondre toujours au mieux aux besoins exprimés par les utilisateurs. Ainsi pouvons-nous envisager à court terme le passage à une gestion entièrement automatisée des retours. Il est vrai que cela supposera une relative maturité technologique de l’ensemble des intéressés. L’outil pourrait par ailleurs apparaître peu à peu comme un support intéressant à exploiter en terme d’image, bien au-delà de la seule charte graphique. La fonction outil de reporting pourrait être également optimisée en vue d’une meilleure connaissance et d’une consolidation des données. Enfin, l’ajout récent d’un nouvel applicatif permettant le traitement de la gestion des orateurs  a démontré toute la capacité d’innovation d’ Event Progress. Une « brique » supplémentaire offre à présent d’automatiser, de contrôler et de sécuriser l’ensemble des relations avec les intervenants, sachants et autres experts. Les données   informations, missions, conventions, honoraires – centralisées et sauvegardées sur une data base, sont consultables à tout moment sur internet. Le module répond aux nouvelles exigences de lois sectorielles qui régissent les liens entre certains professionnels et les industriels et s’aligne sur les standards internationaux. Avec cet applicatif, Event Progress propose les fonctionnalités nécessaires au respect des dernières réglementations tout en incluant des indicateurs et des solutions à l’usage des forces de vente et du contrôle budgétaire.

VAL NEWS. L’adoption par une entreprise d’Event Progress nécessite-t-elle un temps d’adaptation ?

Roch GUILABERT. Quelques jours tout au plus à condition bien sûr que les équipes terrain soient bien briefées  et qu’elles aient un accès direct à l’opérateur. Le temps également pour celles-ci  d’être  mises en confiance et d’être convaincues que leurs relations avec les clients et prospects demeurent intactes. Comme on le disait, les collaborateurs sont rapidement conquis.  Event Progress  n’est certes pas une prouesse technologique mais elle permet sans conteste, dans son domaine spécifique d’intervention, d’accéder au meilleur du management.

Event Progress : innovation en matière d’outsourcing – Pour tous contacts : Roch GUILABERT – Tel : 01 55 20 23 79 – Email : guilabert@covos.fr                                                                                                                                                                                              

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 16:05

 

ENTREPRISE EN MOUV

 

Le ministère du commerce extérieur veut cibler 800 entreprises de taille intermédiaire  parmi quatre ou cinq milliers environ, pour relancer la France à l’export  et lutter contre la dégradation continue de ses échanges internationaux. Le rapport Gallois a consacré un chapitre entier à ces mêmes entreprises et le Fonds stratégique d’investissement a décidé, à l’automne 2012, de mettre sur pied une « stratégie ETI ». Les entreprises dites de taille intermédiaire ont été identifiées comme telles depuis la loi de modernisation de l’économie de 2008. Considérées aujourd’hui comme stratégiques pour la reconquête des marchés mondiaux, elles sont déjà dans l’ensemble fortement exportatrices --- elles assurent  35%  des exportations du pays – ou sont implantées depuis longtemps à l’étranger.

Elles sont des entreprises qui bougent.

Les ETI  sont en réalité de grosses ou de très grosses  entreprises et comptent entre 250 et 5 000 salariés. En dépit de leur taille, elles ont fondé leur développement sur leur dynamisme certes mais aussi sur des valeurs traditionnelles  comme la culture de proximité et le goût d’une relation étroite avec leurs fournisseurs. Et leurs fournisseurs justement, qui les accompagnent dans leurs expériences internationales, les ETI les veulent aussi proches que possible de leurs besoins, réactifs, disponibles et joignables aisément en toutes circonstances. Dans cette logique, elles cherchent à mettre en place des relations pérennes  avec des équipes stables et des interlocuteurs fidèles et sécures.

Autant d’avantages qu’elles sont assurées de trouver auprès de prestataires  non seulement rompus aux techniques de logistique, de supports et d’assistance mais en outre spécifiquement configurés pour soutenir ou  encourager  quotidiennement  leurs initiatives  et satisfaire toutes leurs exigences. Ainsi de  L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT, marque commune exploitée par SEMBAT-VOYAGES ET COVOS BAXON qui développe une offre commerciale complète englobant la gestion des déplacements professionnels (Business Travel), la satisfaction des besoins MICE (Meetings, Incentive, Conferences, Events) et la prise en charge de nombreuses prestations permettant ou facilitant la Mobilité des entreprises.

Expression aboutie du Mobility and Mice Management (les 3M), L’ENTREPRISE  EN  MOUVEMENT est  devenue peu à peu l’interlocuteur naturel des entreprises de taille intermédiaire et plus généralement des entreprises qui se projettent sur les marchés internationaux. Depuis 30 ans, le Groupe prend en charge tous types de missions internationales visant la découverte  de nouveaux marchés ou de places commerciales régionales. A partir des supports et des formats proposés – congrès, salons, voyages d’études, voyages d’investisseurs – intégralement managés du point de départ jusqu’au retour,  il participe à l’élaboration d’une approche  des marchés ciblés et sélectionnés par les entreprises en collaboration étroite avec  les experts et consultants issus de son réseau ou choisis par le client. L’ENTREPRISE  EN  MOUVEMENT  met ainsi à la disposition de ses donneurs d’ordre  une batterie de moyens et de savoir-faire reconnus pour assumer toutes les problématiques de logistique, de réunions, de rencontres, d’organisation et de planification. Elle intervient en accompagnement simple ou plus impliqué  s’autorisant, selon le vœu de ses clients, à recommander un process en plusieurs étapes : un ou plusieurs séminaires internes pour un éclairage des enjeux de la  mission  proposée,  la réalisation de l’opération proprement dite, des ateliers post-mission pour restitution et plan d’action. Et bien entendu, tout au long de l’année, le Groupe assure les déplacements des voyageurs individuels, en opération  ou en prospection, lesquels bénéficient ainsi d’un encadrement permanent  et du service de  compétences dédiées.

Avec l’essor des pays émergents et l’apparition de nouvelles opportunités de marché dans des pays comme la Colombie, le Vietnam, la Turquie ou la Birmanie, l’accompagnement de ces  chevau-légers de l’industrie française à l’international que sont les  ETI  s’apprête à devenir une activité particulièrement sensible. Au sein de ces entreprises, toutes les conditions d’une mise en place rapide d’un « management de la mobilité » sont à présent  réunies. Il revient aux partenaires facility managers d’en tirer toutes les conclusions pour proposer, en écho, un éventail  fourni de prestations adaptées. C’est tout l’objet et toute la raison d’être de cette initiative anticipatrice  qu’est  L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Didier TURCAN

Covos Baxon et Sembat Voyages, partenaires de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT – Pour tous contacts : Josianne SALA – Francis GALLO – Didier TURCAN – Tel : 01 46 09 80 80 – 01 55 20 23 83

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 13:34

 

KEY INCENTIVE

L’ introduction de l’incentive en France s’est faite à la fin des Trente Glorieuses. A une époque de quasi  plein emploi  et de croissance économique continue. Mécanisme destiné à fouetter les ambitions, l’incentive est particulièrement indiqué en période de contre-performance et trouve sa vraie justification en temps de crise. Quand il s’invite dans les années 70 au cœur d’une économie relativement saine, on peut légitimement douter de son utilité et de son destin. Il allait pourtant connaître deux décennies de prospérité, la demande ne faiblissant qu’en fin de siècle.

1975. C’est hier, pour certains. Nombreux cependant à l’époque étaient ceux qui n’avaient jamais pris l’avion. Encore plus rares bien entendu, ceux qui avaient un jour franchi les portes d’un autre continent. L’électronique évoluait dans un monde parallèle, parfaitement inaccessible. Les foyers étaient chaleureux certes mais s’affranchissait difficilement de l’univers ouaté de l’immédiat après-guerre. C’est parce que l’incentive proposait alors  quelque chose d’exceptionnel  voire d’insolite que la pratique s’est rapidement imposée auprès des entreprises bien convaincues qu’elles allaient doper leur activité sans charges nouvelles. Petit détail perdu de vue de nos jours et la remarque n’est pas seulement un argument commercial. L’incentive n’est pas une dépense mais bien un investissement éclairé qui, en toute logique, est couvert par l’atteinte ou le dépassement des objectifs fixés. Il ne coûte rien à l’entreprise et la récompense, voyage ou cadeau, est auto-payée. Il est vrai qu’investir dans l’incentive, c’est croire en l’avenir. L’effort fourni a un sens et s’inscrit dans la durée. Aujourd’hui, la crise perturbe les repères des entreprises et suscite des réactions bien peu lucides en vérité. L’heure est aux apparences : l’image que l’on donne de soi doit être  non-ostentatoire, sans aspérités, sans prises. La crainte est en outre toujours présente de déclencher un cycle non maîtrisable de revendications concurrentes : s’il y a de l’argent pour l’incentive, il doit bien y en avoir pour des augmentations de salaires, pourquoi privilégier une cohorte particulière de salariés, les commerciaux, quand ceux qui sont en amont sont négligés … . Evoquons enfin la responsabilité particulière des professionnels dans cette situation qui n’ont peut-être pas toujours su mettre en avant leurs interventions, leur utilité, leur valeur ajoutée et qui ont, souvent, envoyé des messages brouillés.

Très tôt parmi les récompenses, les voyages se sont imposés. Fort logiquement, d’ailleurs. En réalité, dans la panoplie disponible, rien n’est comparable à un voyage incentive. Pas plus l’augmentation de salaire qu’une prime occasionnelle ou qu’un cadeau. Aucune de ces alternatives ne peut exciper du même ressort psychologique et le voyage incentive vaut bien davantage que sa simple valeur faciale. Le cadeau est une récompense égoïste quand le voyage s’inscrit dans une démarche collective qui répond en écho à celle de l’entreprise. Le maître d’ouvrage d’une opération incentive a tout intérêt à en maîtriser le processus du début à la fin. A ce niveau, le voyage demeure encore de nos jours la formule la plus aboutie. Il ne craint pas la routine et se pare toujours des mêmes vertus. Le voyage incentive reste l’occasion d’échanges exceptionnels. Il génère des moments uniques. Son image est souvent caricaturée mais la matière créé d’authentiques instants de vérité et de sincérité. C’est une fabrique de souvenirs forts qui marquent pour longtemps  les participants. Sans être dupes, il faut rappeler simplement  les raisons qui ont suscité tant d’intérêt pour cette formule, raisons qui sont toujours les mêmes aujourd’hui simplement parce qu’elles sont intemporelles.

Lecture des quelques trop rares chroniques sur le sujet. L’incentive -voyage devrait à présent, pour survivre, se lancer dans une quête de sens et de contenus. La  proposition  surprend. Epousant la stratégie commerciale des entreprises, évoluant au cœur des ressources humaines,  c’est pourtant très sérieux, l’incentive. Et de sens et de contenus il nous semble qu’il en a toujours eu. Mais cet incentive là, renchérit-on,  devrait être responsable. Le mot, très en vogue en ce moment, est lâché. Un incentive responsable : cette époque raffole des apparentements terribles. L’ incentive serait donc  comptable du bilan carbone des entreprises. Aucune raison qu’il échappe  aux injonctions dogmatiques du développement durable . Il faudrait  concevoir  un incentive exemplairement light, en quelque sorte. Un incentive politiquement correct. Une suggestion :  soyons bien conscients des grandes problématiques contemporaines mais restons  mesurés. Observons sans vouloir provoquer et sans clin d’œil particulier à l’actualité que si l’objectif est de convoquer les gens en conclave, il n’est peut-être pas utile de prendre l’avion. Ne mélangeons pas tout et osons plaider pour un incentive à la folie raisonnable qui évite de se parer d’alibis humanitaires ou socialement responsables, dès lors que ce ne sont que des alibis. Pour préserver son efficacité, l’incentive doit s’assumer tel qu’il est, avant tout un exceptionnel moment de détente et de convivialité, et refuser de se travestir alors même qu’il œuvre, au bout du compte, dans l’intérêt de tous.

Cette identité une fois réaffirmée, l’incentive doit à présent exiger d’évoluer dans un cadre juridique clair. Et sur le sujet, il semble qu’à nouveau ce soit mal parti. Dans ces colonnes et dans le cadre des Assises virtuelles de l’incentive, nous avons déjà évoqué à maintes reprises une législation récente dont le texte nous heurte infiniment plus que l’esprit. Il y a pire en effet qu’une législation prohibitive ou contraignante : une  législation incertaine. L’incertitude juridique est aujourd’hui réintroduite par le nouvel article L. 242-1-4 du Code de la sécurité sociale créant un régime spécifique de taxation pour les incentives pratiqués par un tiers employeur. Avec un texte imprécis, -volontairement  peut-être-, confus, élaborant un mécanisme complexe comme c’est le cas, nous sommes repartis pour 10 à 15 ans de jurisprudence contradictoire qui créera le doute au niveau des décideurs. Et dans le doute, pas d’incentive. On connait l’histoire à l’avance. Le flou des textes conduit à des montages approximatifs  toujours susceptibles d’être requalifiés par le biais d’une quelconque procédure d’abus de droit. Un sport auquel plus personne n’a envie de se livrer. Un intense travail de lobbying attend donc rapidement les professionnels sur la question pour modifier un texte mal ficelé. Au passage, ils feront œuvre utile auprès des députés et des  sénateurs en leur précisant que les incentives ne sont ni des cadeaux d’affaires, ni des petits arrangements entre amis.

A l’heure du renouveau du tourisme urbain, quand tant de cités sont encore à découvrir, à la faveur d’un tourisme qui s’est imposé comme la première industrie mondiale, à un moment où plus que jamais les entreprises ont besoin de se surpasser, de créer de nouveaux modèles et de mobiliser leurs troupes pour figurer sur des marchés ultra-concurrentiels, l’incentive demeure bien entendu un outil de gestion d’une incontestable efficacité et d’une étonnante modernité. Au cœur de l’industrie du  MICE, il sert les intérêts domestiques des entreprises et de leur environnement immédiat en même temps qu’il les éveille  ou les réveille sur le monde et sur les autres. Anticipant  les premiers balbutiements d’une reprise espérée, pour l’incentive, c’est reparti.

 

Didier TURCAN.

Covos Baxon, pionnière en France de l’incentive - L’Entreprise en mouvement- Devis, conception, organisation : Anne LE CALVE - Roch GUILABERT - Caroline MOULIN - 214 allée du Forum - 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT - Tel : 01 55 20 23 83.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 19:24

MEDICAL TOURISM

 

En  seulement trois ans, le ton des articles de presse a changé. Il y a peu, on ironisait en France sur les forfaits « lifting-safari » ou « liposuccion-plage » proposés à l’étranger, de l’Afrique du Sud à l’Europe de l’Est en passant par la Tunisie. On soulignait volontiers l’absence de garanties offertes par ces formules. Plus accablant on doutait, en toute bonne foi, de la qualification de certains chirurgiens, des conditions de la pratique de l’anesthésie ou du respect des règles d’hygiène. Sur un mode plus alarmiste, on mettait en garde contre une propagation mondiale de bactéries résistantes aux antibiotiques favorisée par les pratiques de tourisme médical. Et d’en appeler à la lucidité des aspirants touristes médicaux, invités à bien poser le problème en terme de bénéfice-risque.

Depuis lors, s’est opérée ce que l’on pourrait appeler une petite révolution à finalité clairement lucrative. Un, il faut se rendre à l’évidence, le tourisme médical s’est banalisé. Des centaines de milliers de voyageurs se rendent aux quatre coins du monde pour s’offrir des soins à moindre coût. Et le phénomène est planétaire. Deux, il n’est plus question à présent de laisser les hôpitaux américains, allemands ou britanniques se lancer seuls dans la course. D’autant qu’ils ont déjà pris une certaine avance sur les établissements français et mis tout en œuvre pour séduire les malades étrangers, notamment ceux venant du Golfe ou de Chine.

La délocalisation des soins médicaux est anticipée à 35% de croissance annuelle dans les prochaines années. De telles prévisions s’expliquent non seulement par une réelle compétitivité des prix pratiqués, les délais d’attente infiniment moins longs mais aussi par l’amélioration constante de la qualité des soins et des établissements qui les proposent. Certaines compagnies d’assurance occidentales ne s’y trompent pas qui promeuvent un tourisme médical encadré par des partenariats noués avec des hôpitaux singapouriens ou thaïlandais. Avec 150 000 « touristes patients » par an, l’Inde ne compte-t-elle pas en faire sa seconde industrie à bref délai derrière celle des technologies de l’information ?

Le sujet en France n’est plus tabou.

Une plus grande sollicitation des malades étrangers solvables, au seul prix moyen du marché mondial, et non plus au tarif bradé de la Sécurité sociale, procurerait un afflux de recettes nouvelles aptes à résorber une partie des déficits français. Les pires pourfendeurs de la tarification à l’activité et des pratiques commerciales dans le domaine de la santé se rallient désormais à la cause : il faut sauver le soldat CHU et avec lui les navires amiraux du maillage sanitaire national. L’AP-HP a ouvert le feu  l’année dernière en signant un accord avec une société implantée dans une dizaine de pays du Moyen-Orient pour organiser et développer l’accueil de patients locaux en France. Pratiquement, ce partenaire assure l’envoi et la réception des dossiers, l’établissement des visas, les transferts des malades, la sécurisation des paiements. Il sert en outre d’intermédiaire entre les hôpitaux parisiens et les assurances privées ou publiques des Etats concernés. Enfin, il défriche la piste de la vente de conseil en organisation de soins, marché jusqu’alors trusté par les allemands.

La direction de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille annonce à présent sans complexe la couleur en proclamant vouloir devenir le CHU de la Méditerranée. Et vendre pour cela l’ultraqualité de sa médecine dans le domaine de la chirurgie de la main, de la radio-chirurgie et de l’ophtalmologie. On peut se tromper mais il nous semble bien que ce discours-là  soit  très marketing. Et c’est bien ainsi. Demain, à l’instar de ce qui est pratiqué outre-Rhin, un service polyglotte au sein de chaque hôpital sera exclusivement dédié à l’accueil des patients étrangers, développera une formation spécifique du personnel et mandatera une agence pour organiser les voyages sur les salons du tourisme de Doha, d’Abu Dhabi, de Hong-Kong ou de Kuala-Lumpur où seront envoyés les médecins en charge de la promotion de leur établissement.

Le tourisme médical n’a bien entendu de tourisme que le nom. Pour accompagner le développement de ces « voyages pour traitement », des agents de santé d’un type inédit apparaissent, opérant tant en  outgoing qu’en incoming. Des agents  pour qui les questions de logistique et d’organisation ne recèlent aucun mystère. Des agents qui sont conduits à écarter le régime applicable aux ventes de voyages à forfait, pour des questions évidentes de responsabilité, au profit de celui du contrat de mandat.  Des agents de santé-voyages en quelque sorte qui sont en train de façonner les contours d’une nouvelle profession.

Roch  GUILABERT.

Programmes de COVOS BAXON SANTE. Pour tous contacts : Roch Guilabert - Dr Patrick Espinosa. Tel : 01 55 20 23 83.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 16:37

 NYC

 

Parcours en  forme de bonnes résolutions et selon le mode presto, le seul qui convienne à cette ville augmentée.

Relire dans l’avion la biographie de David Childs, maître d’œuvre du New World Trade Center (ne plus dire Ground Zero). A la première occasion, ne pas oublier de souligner tout le mérite et les vertus du plan de développement durable, baptisé PlaNYC 2030, de la municipalité finissante. Rendre hommage à l’audacieuse révolution pacifique des Community Gardens, empruntée pourtant aux socialistes français de l’utopie du XIXe siècle. Tomber en pamoison devant les dernières livraisons des architectes Gehry, Foster et Piano. Bien obligé. Flâner sur la High Line entre chien et loup. Dans le premier dîner en ville, s’abstenir de  poser la question : mais où sont donc passés les pauvres de Harlem et du Bronx ? Se faire inviter par le couple d’expat’ idéal pour qui tout semble rouler : Paris ? fini, ici au moins, on fonce etc, etc… .  

Penser à croiser dans la rue un visage connu, il a joué dans quel film déjà ?

Acheter du bio au green market de Union Square. Se mettre dans la tête de Larry, jeune patron du portefeuille obligataire de Black Rock, en proie à cet épouvantable dilemme : acheter à Lower Manhattan ou à Brooklyn Heights ? Résidentialiser Wall Street ou traverser le pont ? Osé. A moins que Soho…Non, has been. Prendre un petit déjeuner au Pierre, à deux tables de celle d’Andrew Hugues-Thomson qui a récemment déclaré : « je suis un entrepreneur et les entrepreneurs vivent à New York ». Glisser  son avis, en deux phrases apprises par cœur, dans une conversation sur l’approche mathématique du risque qui surestime la fiabilité des statistiques au détriment de l’aléatoire. Interpeller son voisin de table sur cette question : Keynes ou pas Keynes ?

Ne faire que passer devant Tyffany & Co.

Faire une bise complice et entendue à Valentina, la grande prêtresse de la galerie Gagosian, lors du vernissage de l’expo de cet artiste hongrois parfaitement inconnu. Echanger avec une chroniqueuse du New Yorker : votre gentil penthouse de Chelsea, dites-moi, vous l’avez acheté en condo ou en co-op ? Prendre un bourbon sirop d’érable au Please Don’t Tell. Puis un Rose Dragon au Yellow Bar avec ce français créateur d’une start-up dans le social gaming business. Qui y croisera Paul lequel se présentera sans rire comme un serial investisseur. Qui lui-même …… Dormir une nuit au Dream Downtown, l’hôtel coffre-fort. Finir une autre nuit sur la terrasse du Press Lounge au décor délicieusement artificiel. Interroger subtilement : mais qui est le Paul Auster du Queens ?

A un moment ou à un autre, traverser la 125e pour aller de l’Apollo Theater au Cotton Club. Déjeuner au  Red Rooster chez Marcus Samuelsson. Remuer ciel et terre pour assister à un concert de Joshua Rednan. Aller voir n’importe quelle expo pourvu qu’elle se tienne à la Neue Galerie, beaucoup moins fréquentée que le Guggenheim ou le MET. Enfin, être là le 11 juillet à 20h24 au moment, unique dans l’année, du Manhattanhenge où le soleil s’intercale parfaitement entre les gratte-ciel et où  ses rayons alignés sur les rues orientées est-ouest font ressembler Central Park à une toile de Jérôme Bosch. Emotion.

Pour trois jours, changer de peau et se fondre dans l’univers clichés chics de New York. Y mener grande vie. Ou en avoir l’air. Une vie pas tout à fait vraie mais telle qu’on l’imagine. Ou telle qu’on se la raconte. The good life, quoi.

 

Didier TURCAN.

 

New York, ville évidemment élue au titre des « parcours de l’émotion » de Covos Baxon.

Pour tous contacts : Roch Guilabert - Anne Le Calvé. Tel : 01 55 20 23 83.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 13:09

 

    MICE INDUSTRY

 

«  Les nuitées affaires  représentent près de la moitié annuelle des nuitées de l’hôtellerie de tourisme française ».

« 50% des événements corporate organisés revêtent un enjeu stratégique pour les entreprises ».

« Les  entreprises peuvent consommer jusqu’à 4% de leur chiffre d’affaires annuel en réunions et événements ». ……

Ces affirmations figurent entre guillemets car elles sont tirées d’études et de rapports récents très sérieux sur le thème du MICE ou du Business Travel. Ou des deux à la fois. Tous ces travaux constatent ou concluent que le corporate  gagne du terrain et  des parts de marché. Pourtant, le secteur ne va pas bien et se remet en question. Les causes sont connues et ont été maintes fois ressassées. N’y revenons pas. Considérons en revanche quelques singularités de cette industrie en retournement qui pourraient bien devenir des atouts décisifs  dans les mois qui viennent.

Face à un marché très tendu sur lequel les coûts sont contraints et les marges amoindries, on peut être tentés certes de réduire la voile et jouer davantage encore la carte de l’externalisation en revendiquant une compétence de simple conseil ou de consultant, terme de nos jours  bien galvaudé. Il est assez difficile, en réalité,  de saisir la nature exacte de ce positionnement qui évoque  plutôt  une posture de fin de carrière, fort compréhensible au demeurant. Mais de là à prétendre qu’il s’agit d’une réponse stratégique aux nouvelles exigences du marché, il nous semble qu’il y ait quelques miles encore à comptabiliser.

Dans les mêmes circonstances  de restriction de la demande, on peut aussi préférer accroître ses compétences, diversifier ses interventions, en clair apprécier sa valeur ajoutée. En d’autres termes,  proposer plus pour le même prix. Corollaire,  travailler plus, à marge constante. La situation n’est alors économiquement  tenable que si l’on adopte en même temps une démarche de recherche, de réflexion et d’innovation. Aucun secteur de l’économie n’est arrivé à maturité ou au terme de ses progrès, lesquels  ne demandent  alors qu’à être détectés et anticipés. Progrès dans l’adaptation des process aux technologies et dans l’intégration de ces progrès technologiques eux-mêmes quand ils ne tiennent pas du gadget -- on laisse à chacun le soin de faire le tri parmi toutes les nouveautés high-tech qui sont promues chaque mois --.Progrès dans la  mise au point de produits propres et d’approches personnalisées, le contenu peu à peu prenant le pas sur  la forme. Progrès favorisés par une  politique d’enseignes et de marques fortes qui recèlent du sens. La matière du MICE  est riche,  très riche, elle est vaste et les besoins des entreprises sont prégnants. Simplement, ils s’expriment d’une autre manière, ils s’inscrivent dans leur époque. Les professionnels qui vibrent encore doivent sans amertume en tirer toutes les conséquences.

La valeur ajoutée d’une offre MICE  peut aujourd’hui se décomposer ainsi :

> connaissance et compréhension de l’actualité des donneurs d’ordre ;

> détection, appréhension et restitution de leurs besoins ou de leurs problématiques ;

> phase de conception, configuration,  création et personnalisation ;

> maîtrise d’œuvre ;

> respect des budgets et des plannings (maîtrise raisonnable des coûts et du temps) ;

> évaluation de l’impact, du retour sur investissement, reporting, indicateurs de performance ;

> programmation future.

 

Le spectre est large.

Dans ce cadre, les partenariats doivent  se multiplier. Les différents intervenants dans la boucle MICE  ont bien compris qu’ils dépendaient, plus que jamais, les uns des autres. Des campagnes en commun s’avèrent dès lors  opportunes pour vendre quelque valeur bien sentie, quelque destination nouvelle, quelque lieu inédit, quelque pratique innovante, quelque process plus/plus. C’est en grande partie l’enjeu du programme d’innovation en ligne MICE UP que nous avons initié l’année dernière.

Par ailleurs, l’action au travers de réseaux et la mutualisation éventuelle de certaines fonctions semblent relativement inévitables au regard  d’ une approche moderne de ce commerce dans le respect, bien entendu, de l’indépendance de chacun.

La conjoncture difficile de ces dernières années a favorisé le retour en force de la notion de service. Les professionnels du MICE  vivent une particularité dont ils ont su, dans le passé, tirer un avantage considérable. Leurs clients leur demandent de satisfaire une collection de besoins identifiés, certes, mais ils veulent en plus  être rassurés. En permanence. Avant, pendant et après. Et sans que rien soit jamais explicitement  formulé à ce sujet. Par cette observation, il ne s’agit pas de redécouvrir ce qu’est un client mais de le considérer dans sa problématique personnelle, avec ses angoisses et ses appréhensions à l’origine parfois de comportements empruntés ou hostiles. Il y a là pour le professionnel une démarche empathique à assumer. Plus que jamais et pour son plus grand bénéfice. En comprenant que  cette inquiétude est bien celle  qui incite  le client  à consulter un nombre d’agences au-delà de toute raison, lesquelles sollicitent elles-mêmes quantité de prestataires épuisés par cette pratique. Le phénomène est souligné pour être déploré à chaque salon professionnel ou cocktail de rentrée.

La MICE  Industry est un marché d’avenir. Moins de prétendants, certes. Une offre plus sophistiquée, sans doute. Une redistribution des cartes qui ne va pas forcément favoriser les plus grands groupes, peut-être, on s’y attèle. Ce métier ne requiert finalement pas davantage de plaidoyers pour le promouvoir. Il peut se charger lui-même de la besogne pour peu que les professionnels aient encore foi en lui. 

Alors, en ce début d’année 2013, délaissons la métaphysique, ravalons nos jérémiades, bridons nos soupirs  et  remettons-nous  très sérieusement au travail.

Didier TURCAN

 

Covos Baxon, l’Agence MICE,  partenaire de L’ENTREPRISE EN MOUVEMENT.

Contacts : Anne LE CALVE - Roch GUILABERT - Tel : 01 55 20 23 83.

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