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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 18:35

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De passage à TOP RESA, Roch GUILABERT, Directeur du développement de COVOS BAXON vient d’achever l’épreuve quotidienne et incontournable de serrage de 2197 mains. Par inadvertance, il serre la nôtre. Lâchement, nous en profitons.

VAL  NEWS.  Top Resa est et demeure un salon professionnel. Vous y avez rencontré beaucoup de clients ?

Roch GUILABERT.  Au risque de vous surprendre, quelques uns. Il ne vous aura pas échappé que ce salon évolue. Depuis quelques années, il cherche à séduire les professionnels du MICE  et à présent ceux du Business Travel. Concernant ces derniers, un village leur est pour la première fois consacré. En bonne place, vous y trouverez le stand MANOR qui a invité les clients de ses adhérents. En nombre ceux-ci  ont répondu positivement et sont venus. Les entreprises sont très curieuses de suivre et de comprendre l’évolution d’un métier qui épouse à ce point leurs préoccupations et leurs besoins.

VN – Quand vous ne fréquentez pas les salons, vous êtes très présent sur les réseaux sociaux. Qu’en attendez-vous ?

RG – Notre seule présence sur les réseaux et l’animation régulière de pages propriétaires ne sont bien entendu pas susceptibles d’attirer à nous, de manière automatique, de nouveaux clients. Nous n’avons pas encore vu quelqu’un  nous appeler pour passer commande juste après avoir lu un article ou l’un de nos commentaires. Mais un outil comme le blog nous inscrit davantage dans le paysage, il sert et il entretient la notoriété de la société. C’est un premier point. Deuxième atout, le blog fait partie de l’argumentaire commercial, il le renforce et le crédibilise. Il est par ailleurs repris dans d’autres tribunes et génère ainsi diverses sollicitations qui démontrent au passage que nos avis, nos prises de position ou nos coups de cœur intéressent. Enfin, quatrième point, avec un tel outil, nous martelons nos marques et nos messages qui finissent par être familiers.

VN -  Mais votre activité s’en trouve-t-elle enrichie ?

RG -  Le cœur du métier de COVOS BAXON, c’est la conversation (sourire). Par conversation, en réalité, nous entendons dialogue, un vrai dialogue, celui qui permet d’échanger. Et pour favoriser, amplifier cet échange, COVOS BAXON conçoit, fournit et gère de nombreux supports dans des formats variés. Par son ancienneté, COVOS BAXON a bien sûr usé de toutes les formes de supports terrain, le voyage, le congrès, les meetings, la mission, l’incentive, etc … . A côté de ce savoir-faire traditionnel, elle expérimente à présent les supports numériques qu’elle perçoit non comme des substituts aux produits et services plus anciens mais comme des compléments. Elle a conscience en vérité de gérer une panoplie de supports partenaires, matériels et immatériels. Le numérique renvoie au terrain qui lui-même renvoie au numérique. Dans ce but et pour des motifs qui tiennent à l’évolution des métiers de ses clients et à un contexte financier contraint, COVOS BAXON a été amenée à mettre en place une cellule de R&D – réflexion et développement- qui exploite aujourd’hui une vingtaine de produits propres lesquels s’ajoutent aux compétences historiques de l’entreprise. Je précise que la force des applications digitales réside dans le fait qu’elles pérennisent et qu’ elles prolongent les opérations terrain.

VN -  Pensez-vous que les rapports clients – fournisseurs puissent en être transformés ?

RG -  Je crois qu’à terme nous pourrons envisager la constitution d’une communauté de clients  en lieu et place d’un portefeuille clients. Cette communauté pourrait se fédérer autour de quelques convictions bien senties sur le métier ou en dehors, quelques thématiques porteuses d’une forte identification. Ces dernières années, le développement durable a rapproché donneurs d’ordre et prestataires. Nous décelons dans les préoccupations humanitaires une  semblable potentialité de communion de pensée. La santé ou l’implication urbaine croissante des entreprises nous paraissent également devoir favoriser de telles convergences. Cette perspective est assez enthousiasmante puisqu’elle suggère d’autres déterminants du rapport commercial. Qui se construira toujours, bien entendu, à partir du prix et de la qualité du service fourni  mais dans une approche sociétale élargie. Sous cet angle, le MICE n’est plus une activité sporadique, il est une production permanente d’échanges, d’idées et de solutions.

VN -  Ne manque-t-il pas un vrai salon au MICE ?

RG – Oui. Nous sommes quelques uns à y réfléchir. Mais un salon où viendraient les entreprises. Nous n’avons plus besoin de salons consanguins. Et puis ce devrait être un salon relayé numériquement. Un salon permanent, en quelque sorte. Pourquoi pas sur Twitter @COVOSBAXON, alors follow me !

Covos Baxon – Tel : 01 55 20 23 83 – Email : info@covos.fr

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 18:07
 
A l'heure où les réseaux sociaux vont vite ... trés vite ... Voici une mise à jour animée sur les chiffres clés des Médias Sociaux en 2012.
 
 
Alors pourquoi pas un Mice Social ?
 
 
 
 
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 13:26

SONGDO

 

Si le programme est respecté, elle devrait voir le jour dans trois ou quatre ans. A 60 km de Séoul, en Corée du Sud, au bord de la Mer Jaune, SONGDO sera la première « U-City » au monde, la ville de l’ubiquité, la ville où l’on sera partout en étant n’importe où. Entièrement financé par l’industrie privée, ce projet de ville numérique mais bien réelle est un laboratoire à 30 milliards de dollars occupant un espace de 600 hectares récupérés sur la mer.

 

Sur une île artificielle reliée à la terre ferme par un pont de 12 km s’édifient des locaux, des habitations, des universités, des musées, un hôpital, des canaux, des parcs de stationnement exclusivement souterrains, un golf, un opéra, un parc central, le tout  dans l’intention clairement affirmée de réunir là « le meilleur des villes du monde entier ». Mais avec une infrastructure de collecte et de diffusion de données parmi les plus complexes de la planète, SONGDO CITY n’est  pas qu’une ville nouvelle de plus. C’est une ville « intelligente » qui  n’obéit qu’au seul principe de la connectivité universelle.

 

Les concepteurs de SONGDO, l’américain GALE INTERNATIONAL et le sud-coréen POSCO ont prévu dans les moindres détails un scenario urbain réservé jusqu’alors à la littérature de science-fiction. Ici, même les canettes jetées à la poubelle sont tracées. La voierie publique utilisera des étiquettes de radio-identification qui créditeront directement le compte en banque de la ménagère qui aura recyclé ses bouteilles vides ou ses canettes de bière. Les planchers des habitations pour les personnes âgées seront sensibles aux chutes et alerteront directement les services d’urgence dès qu’ils en détecteront une. Les téléphones mobiles auront en mémoire les paramètres de la santé de leurs propriétaires et appelleront automatiquement le médecin s’ils enregistrent une anomalie. Les ampoules adapteront seules leur intensité en fonction de la luminosité ambiante enregistrée à l’extérieur des immeubles. La ville sera équipée d’un système généralisé de visioconférence, de cameras sur les routes et devant les édifices, de lecteurs de plaques d’immatriculation pour contrôler les entrées et les sorties des véhicules, de capteurs visant à réguler le trafic automobile. Une même clé permettra de prendre le métro, de régler son parking, d’ouvrir son appartement, de verrouiller sa voiture, d’aller au théâtre ou au cinéma ou de louer un vélo.

 

U-City doit pouvoir se corriger et s’améliorer d’elle-même. C’est pourquoi elle sera dotée d’un « U-Life Management Center », sorte de cellule centrale intelligente capable de contrôler et de modifier tous les services proposés afin qu’ils soient absolument parfaits. Et donc, bien entendu,  sans intervention humaine.

 

On reproche déjà à SONGDO d’être une ville qui oublie la ville. Il est vrai qu’elle s’apparente fort par de nombreux aspects aux « gated cities », ces espaces sociologiquement, urbanistiquement  et économiquement homogènes qui contribuent à une pétrification des destins sociaux et ôtent ainsi à la ville une part de son énergie. En réalité, SONGDO intègre dans sa conception un ensemble d’équipements urbains déjà présents dans nos grandes villes en leur donnant un caractère plus systématique. Nous vivons déjà la ville numérique. SONGDO ne fait qu’en repousser les limites.

 

Pour les dirigeants de GALE INTERNATIONAL, les visionnaires de l’immobilier ne construisent pas des bâtiments mais fabriquent des expériences, de l’interactivité, une façon de vivre. On osera ajouter : des ambiances. Et là, c’est pas gagné.

Quoiqu’il en soit, les programmes immobiliers ont été vendus en un temps record. SONGDO attend 500 000 personnes travaillant sur place en 2020, dont la moitié de résidents à temps plein.

 

L’accès à SONGDO se fera par l’aéroport international d’INCHEON, hub principal de Korean Air. La capitale est proche. A moins que les concepteurs de SONGDO n’aient secrètement envisagé quelque moyen d’acheminement proche de la téléportation. Allez savoir. En attendant, le chantier se visite aussi par le mode de locomotion le plus préhistorique qui soit, la marche à pied.

 

Didier TURCAN.

 

SONGDO, ville élue au titre des missions et Urbatours  Covos Baxon. Devis, conception, organisation :

Roch GUILABERT – Caroline MOULIN. Tel : 01 55 20 23 83.

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 18:44
 TM & MICE
 
 
Qu'est-ce le MICE ? Que comprend ce segment ? Comment est-il organisé ? Comment converge-t-il avec le Travel Management ?
L'Association Francaise des Travel Managers a présenté hier son livre blanc intitulé TRAVEL MANAGEMENT & MICE, anticipant les nouvelles missions du Travel Manager.
Comme le précise Michel DIELEMAN, Président de l'AFTM dans son introduction : "Pour les travel managers, le MICE est une idée neuve. Organiser une convention, préparer un congrès, réussir une opération incentive : voilà qui sort le spécialiste du déplacement professionnel de son champ de compétences ordinaire. De plus en plus de travel managers, d’acheteurs travel, se voient confier la gestion de certains segments du MICE, il convenait donc de mener une analyse pour réfléchir à la pertinence de leur implication. En phase avec les travaux de la commission AFTM dédiée au MICE, ce Livre Blanc doit contribuer à cette réflexion qui, sans prétendre bouleverser le domaine, a pour but de la nourrir. Elle vise à terme une meilleure consolidation de ce domaine singulier et complexe."
L’objectif de ce livre blanc est de présenter aux Travel Managers un élargissement possible, voire probable, de leur domaine d’intervention.
 
Pour télécharger le livre blanc : http://www.aftm.fr/attachment/363685/
 
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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 17:53

 

TURCAN DIDIER 2

Autour d’un dernier mojito avec Didier TURCAN, Président Directeur Général de COVOS BAXON.

CB – Dans le discours de Covos Baxon, la notion de recherche et développement revient très souvent. N’est-ce pas un peu présomptueux ?

DT – Toute l’expérience acquise par Covos Baxon, tout le savoir-faire de son équipe sont en effet mobilisés pour le développement de produits propres marqués qui ciblent les clients et leurs secteurs d’activité. Nous pensons qu’il faut désormais avoir une démarche MICE compatible. La période que nous vivons, plus exactement que nous subissons, a de sérieuses exigences en terme de coûts et d’économies. Le MICE doit s’adapter à ces exigences. Le low-cost est devenu une tendance réflexe à tous les niveaux et dans tous les secteurs. Mais en même temps, les besoins des entreprises demeurent d’échanger, de dialoguer, de garder le contact avec tous leurs publics. Elles prennent garde à  ne pas céder un pouce de terrain, la concurrence est rude. Il faut donc trouver de nouveaux formats compatibles avec ces exigences et ces besoins des entreprises clientes. Le rôle des professionnels du MICE est, nous le constatons une fois de plus, essentiel.

CB – Le métier du MICE aurait-il changé de nature ?

DT- Le prestataire MICE, aujourd’hui,  doit se comporter comme un facility  manager. Il est entré dans une autre dimension. Du statut de prestataire ou de sous-traitant, il est passé à celui d’opérateur qu’on nommera bientôt peut-être MICE –planner, en charge tant du planning que du traitement des budgets MICE de ses clients. Les professionnels du MICE doivent accepter toutes les responsabilités et donc tous les risques de cette évolution. Jusqu’à s’engager, le cas échéant, sur des résultats. En face d’eux, les donneurs d’ordre y trouvent beaucoup d’avantages : une meilleure maîtrise des coûts, la perspective de gains de productivité par un management adapté des ressources humaines, une optimisation des achats provenant d’une connaissance approfondie de l’opérateur des pratiques du marché, l’intérêt d’être en présence d’un interlocuteur unique globalisant un panel de prestations homogènes et enfin le bénéfice de toutes les remontées d’informations et de données permises par la démarche qualité et la maîtrise des process.

CB – Trop de réflexion sur un métier n’amène-t-elle pas à trop de théorie, parfois bien éloignée du quotidien ?

DT – Réfléchir sur l’évolution d’un métier qui cherche de nouveaux repères n’est pas théoriser. C’est tenter de préserver l’avenir de ce métier. Tous les professionnels seraient d’ailleurs bien inspirés d’apporter leur contribution à l’exercice, même modestement et même si les résultats obtenus par les uns ou les autres ces dernières années risquent de décrédibiliser un tantinet leurs propos. Nous sommes dans l’économie et nous acceptons tous de n’être jugés que sur l’efficacité de notre gestion ou la pertinence de nos stratégies. Et en économie, une idée est bonne seulement si elle répond à un besoin du marché qu’elle prétend satisfaire. Mais on sait aussi que pour trouver cette idée, il faut souvent en expérimenter dix. C’est ainsi.

CB – Du support au contenu : les frontières se seraient-elles déplacées ?

DT – Le MICE est clairement une industrie de supports, il faut le rappeler sans cesse. Mais depuis plusieurs années, les supports à notre disposition se sont multipliés, allant du terrain au numérique et en empruntant de nombreux formats. La palette s’est enrichie mais le MICE relayé par le net, le MICE via le net et le numérique, c’est toujours du MICE. Et pour vendre ces supports, aujourd’hui, il faut s’attaquer aux contenus. Dans cette circonstance, s’agissant des produits propres de Covos Baxon, nous ne vendons pas directement les supports mais nous démarchons par la satisfaction d’un besoin stratégique dans les domaines variés mais essentiels de la santé, de la ville et de la culture. Oui, les frontières se sont déplacées.

CB – Optimiste pour l’avenir ?

DT – A moyen et long terme, oui, assurément. A plus courte vue, il nous faut continuer à faire le dos rond et surtout poursuivre dans la voie de l’innovation pour préparer le business de demain qui aura évolué. Et puis bien déterminer si le marché peut accepter de payer plus pour un service plus personnalisé ou si, définitivement, nous sommes ancrés profondément dans une tendance low cost. Nous avons déjà des éléments de réponse à cette question.

Covos Baxon  - Tel : 01 55 20 23 83 – Email : info@covos.fr

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 12:48

EKOL

 

eKOL  (pour Key Opinion Leaders). C’est sous cette marque déposée que COVOS BAXON prend en charge et assure la gestion des orateurs, conférenciers, animateurs et formateurs pour tous types de congrès, conventions et autres séminaires professionnels.

Depuis vingt ans, une base de données de références internationales a pu être constituée tant dans le  domaine de la santé que dans celui du luxe, de l’agroalimentaire, de l’énergie ou de la finance. La recherche d’orateurs pour le compte de ses clients par COVOS BAXON s’est enrichie de la constitution de boards d’experts ou de comités pédagogiques à l’occasion d’opérations initiées pour compte propre. Dans cette dernière circonstance, des liens très étroits se sont tissés qui favorisent les contacts et procurent souvent de décisifs avantages concurrentiels.

La gestion d’orateurs est devenue une compétence indispensable dans le secteur du MICE depuis que les donneurs d’ordre en ont externalisé la  prise en charge. La version 2 de la plate-forme Event Progress de COVOS BAXON est née de cette demande. L’ensemble des orateurs pouvant être géré dans une seule base de données centralisée. Cette gestion est intégrée à un processus opérationnel entièrement automatisé et sécurisé.

La gestion d’orateurs a été identifiée dans la stratégie de COVOS BAXON comme une des compétences prioritaires  au cours des deux prochaines années.

Réseau  d’experts, leaders d’opinion, décideurs – Comités exécutifs – Séminaires de direction, de stratégie et d’information. Missions de veille économique – Action publique – Contacts : Roch Guilabert & Dr Patrick Espinosa.

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 12:33

 

 

La période est propice à la réflexion. Chacun prend un peu de hauteur, à son bureau ou au bord de la plage. Les idées sont plus claires, les problèmes moins complexes. Tout semble un peu plus léger. Même les devoirs de vacances.

 

Nous profitons de cette brèche estivale sans soleil pour vous interpeller, sans vouloir vous déranger bien entendu, sur une question qui, nécessairement, va se poser à vous dès la rentrée. MICE ou pas MICE ?

 

QUESTONSEt si MICE, de quelle manière ? Que l’économie nationale et internationale aille mieux ou pas, vous n’échapperez pas à cette question. Ou plutôt à ces questions. Alors, autant vous les poser tout de suite.

 1/ Quelle est la part de votre budget MICE que vous êtes susceptible de confier désormais à un partenaire extérieur, une agence MICE ?

 2/ L’acronyme MICE tend à être de plus en plus adopté par les professionnels pour désigner l’ensemble des activités favorisant les rencontres, les échanges et le dialogue entre des populations corporate. Adhérez-vous à ce terme et l’intégrez-vous, vous-même, dans votre vocabulaire ?

 3/ Relayé par le numérique et le digital, le MICE, entreprenant et innovant,  semble s’affirmer comme un ensemble de prestations promises à un bel avenir au service de la stratégie de ses clients. Partagez-vous ce sentiment ?

 4/ Croyez-vous souhaitable que l’ensemble des besoins MICE d’une entreprise soit regroupé sous l’autorité d’une direction dédiée unique, style « management de la mobilité » ne serait-ce que pour peser d’un poids plus conséquent face à la direction des achats ?

 

Nous, chez COVOS BAXON, on aimerait bien que vous preniez le temps de répondre à nos questions. Maintenant que le soleil est revenu, un bon été quand même. Roch GUILABERT  guilabert@covos.fr ou turcan@covos.fr

Tel : 01 55 20 23 83. CB Ouvert juillet et août.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 00:24

 

 

MICE 6

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 19:17

HORIZON

 

Passé l’été, la conjoncture semblait à nouveau vouloir sourire et l’activité, peu à peu, reprenait. L’horizon s’ouvrait sur de nouvelles et d’intéressantes perspectives.

L’agence venait de décrocher, pour deux ans, le budget MICE d’une importante entreprise française agroalimentaire. Aucune compétition n’avait vraiment été organisée. L’agence était tombée au bon moment, quand le client  remettait en question ses process  d’achat de prestations MICE lesquels, jusqu’alors, dépendaient d’une bonne demi-douzaine de directions opérationnelles.

Il avait suffi de deux réunions pour recenser les besoins MICE du client sur l’année 2013. L’agence l’avait démarché en proposant une étude gratuite de ces besoins, comprenant leur définition, la préconisation de différents supports, la planification des opérations, le devis avec, en prime, une offre de prix sur une période couvrant deux exercices, rabais à la clé bien entendu, sous condition de réalisation d’un volume d’affaires déterminé.

La mise en place des nouveaux process d’achat nécessiterait la tenue de séminaires réunissant, sur les deux premiers mois de l’année, les cent cinquante collaborateurs directement concernés. Pour faire avaler certaines pilules, les cinq séminaires convenus se dérouleraient hors les murs de l’entreprise, quelque part dans les Alpes. Le principe d’une réunion générale de synthèse fut arrêté qui se tiendrait dans la ville du siège social.

Depuis l’année précédente, le client avait programmé un lancement de produit. Il s’agissait, à proprement parler, de dévoiler aux distributeurs et commerciaux la nouvelle déclinaison d’un produit existant opérée selon la technique dite du « stretching ». La manifestation, nécessairement réalisée en France, devrait être particulièrement impactante. On retint le début du  mois de février. Livraison de la boucle d’entrée de salle et des éléments de scénographie : le 10 janvier.

Puis le client envisageait par ailleurs de renouer avec certaines bonnes habitudes. Un voyage incentive serait programmé fin septembre 2013 pour récompenser les meilleurs vendeurs de l’année en cours,  laquelle promettait d’afficher de très performants résultats. Destination Chili.

Intégrée au package, l’Assemblée Générale des actionnaires qui se tenait, immuablement et depuis toujours, entre le 12 et le 15 juin de chaque année. Côté au compartiment B d’Euronext, le client réunissait ainsi quelques trois cents actionnaires dans un cadre confortable mais austère comme il se doit.

La reprise tant attendue impliquait pour le client d’être visible sur au moins trois salons internationaux qui furent rapidement identifiés : deux aux Etats-Unis, un en Allemagne. On connaissait les coûts incompressibles d’une telle participation à ces manifestations. Les équipes déléguées sur ces salons seraient réduites de moitié. Mais on conserverait une exigence élevée de qualité pour l’hébergement. Les conversations toujours se poursuivent au bar de l’hôtel.

Décembre 2013 renouerait avec l’organisation d’une fête de fin d’année. Certes, comme les trois années précédentes, on aurait pu s’en dispenser. Mais les résultats déjà obtenus et ceux qui pointaient rendaient opportune et souhaitable la tenue d’un événement festif convivial. On retint le jour de la Saint Nicolas. L’agence soumit trois lieux situés aux portes de Paris. Tous les détails ne furent pas réglés mais on s’entendit sur une enveloppe globale jugée raisonnable de part et d’autre.

La démarche de responsabilité sociétale devait être renouvelée. La direction du client, depuis longtemps, attachait une importance particulière à l’articulation d’une politique RSE en  cohérence avec les valeurs et les produits du groupe. Deux réunions des managers de sites furent programmées sur l’année en vue d’une sensibilisation plus grande aux enjeux de la RSE.

L’agence fut invitée à plancher sur un catalogue d’actions nouvelles de la Fondation d’entreprise existante et agissant en faveur de l’enfance et de son bien-être par la promotion de modes d’alimentation équilibrés. L’agence fut priée de collaborer avec un collectif de créatifs indépendants de longue date compagnons de route de la Fondation.

Comme chaque année, un budget fut arrêté pour le soutien de jeunes artistes contemporains au travers d’un club de mécènes attaché à une institution privée parisienne. Ce budget devrait désormais être géré par l’agence.

Enfin, l’agence dut intégrer les manifestations associées aux compétitions auxquelles participait le monocoque pavoisé aux couleurs du client depuis toujours  fervent sponsor de voile sur tous les océans du monde. Une promesse de casse-tête logistique en perspective.

L’année 2014 ne prévoyait aucun lancement de produit. A cette exception près, les besoins  MICE  du client seraient sensiblement identiques en volume à ceux de l’année précédente. Une période contractuelle de deux  ans fut actée avec l’agence qui proposa d’agir sous mandat en faisant valoir tous les avantages fiscaux liés à ce régime et depuis longtemps expérimentés. Dans la foulée, un calendrier de reporting fut établi et approuvé.

Je fus réveillé en sursaut par le bruit de la perceuse d’un voisin bricoleur. Toujours très agaçant. J’avais la tête en lambeaux. Au dehors, les nuages étaient bas, très bas. Il pleuvait toujours sur Paris …

 Roch GUILABERT

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:39

Femmes Ville

 

Bon. Le principe était simple. Tout partait de l’idée qu’une ville s’exprime par les gestes des femmes qui y évoluent. Sur ce thème, un projet éditorial était né dont désirait s’emparer une entreprise, leader de la grande distribution de centre-ville.

L’objet de l’ouvrage collectif imaginé était de mettre en illustration la passion de la ville, perçue au travers des femmes, passantes et habitantes, qui la font vivre et soulignée par les propos de quelques esthètes contemporains sur l’art de se mouvoir et de séduire par une gestuelle simple et quotidienne.

La question demeurait seulement de l’opportunité d’une édition en photos noir et blanc exclusivement. Les avis étaient partagés.

Puis l’idée avait séduit rapidement une société  foncière bien connue qui imagina la réalisation, en nombre limité, d’affiches murales, d’habillages de façade et même la production d’une gigantesque œuvre digitale sur bâches place des Terreaux à Lyon, place des Quinconces à Bordeaux et place de l’Opéra à Paris.

Chaque visuel devait fixer une situation ordinaire mais pleine ville. L’originalité de la démarche résidait dans l’idée de demander à plusieurs écrivains de rédiger chacun une courte légende que devaient  illustrer les photographes amateurs ou professionnels.  Un concours fut lancé et les premiers candidats durent saisir ou fabriquer l’image reflet de légendes telles que « la ville vous va bien », « vous n’habitez pas la ville, la ville vous recèle », « belle comme une ville » ou encore « la ville au rythme de vos pas ».

Le succès de l’opération fut impressionnant. Jeunes et moins jeunes y trouvèrent matière à inspiration et sillonnèrent les villes à la recherche de la création originale ou du modèle idéal. Mais « Femmes dans la ville » requérait d’autres supports. Les épreuves affluèrent très vite sur le site web qui lui était dédié. Provoquant de nombreux bugs. Puis une banque, mécène de longue date dans la photographie, proposa la conception d’une exposition avec reconstitution de rues et exploitation simultanée de la photo, de la vidéo  et de la technique du lenticulaire. Une ville en miniature en quelque sorte, mobile et féminine à souhait.

Les portes du Palais de Tokyo venaient à peine de s’ouvrir à l’exposition quand la ville de Berlin se porta candidate à sa première réplique hors de France. Mai exhalait ses premières fragrances.

Didier TURCAN.

« Femmes dans la ville ». Un projet MICE-UP de Covos Baxon – Contacts : Anne LE CALVE – Roch GUILABERT – 01 55 20 23 83.

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