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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 09:17

CITYLIGHTS

 

Il existe déjà, il ne lui manque que la lumière.

Les trois ensembles de tours du Pont de Sèvres,  à Boulogne-Billancourt,  bien tristes, bien ternes, se  préparent à devenir le nouveau skyline du Grand Paris Seine-Ouest.  A la fin de l’année 2014, Citylights, le nouveau nom des tours du Pont de Sèvres, éclairera cet effervescent  territoire.

Ces tours reviennent de loin. Leur démolition fut un temps sérieusement envisagée. Puis, devenues propriété  de  GENERAL ELECTRIC, leur rénovation fut confiée à l’architecte Dominique Perrault, concepteur  entre  autres  de la BNF et de la tour Fukoku à Osaka. Dominique Perrault a déjà été sollicité  au titre du  programme  d’aménagement des anciens terrains Renault. Il est l’auteur connu de  l’immeuble Aurelium, ouvrage cuivre et or aux volumes cubiques sur la ZAC Seguin Rives de Seine. Allez. On dira qu’avec Citylights, une occasion  lui est offerte  de se racheter.

Depuis trente  ans, on s’interroge sur les raisons du triple échec du Forum du Pont de Sèvres : échec urbanistique,  échec commercial, échec  socio-culturel. De forum, l’ensemble n’aura  gardé que le nom. Mais pas ses boutiques, en dehors de quelques commerces de proximité et pas ses  cinemas. Qui se souvient encore  que Gaumont avait tenté en cet endroit de planter sa marguerite ? Avec l’urbanisation du Trapèze tout proche, la transfiguration de l’Ile Seguin, à deux pas, en pôle majeur des  arts, du savoir  et des affaires et,  à présent, Citylights, le site va connaître une seconde vie. Et se voir donner une deuxième chance.

Hier encore  belvédère un brin falot, Citylights  devient un campus de 80 000 m²  se dressant  sur un emplacement  particulièrement stratégique. Les plaquettes promotionnelles du projet  ont puisé leur inspiration  dans une lexicologie  maritime. Tout y passe pour présenter, décrire et vanter l’opération :  figure de proue, vigie, ancrage, repère visuel et pour finir, on l’attendait,  le phare dans son halo. Sans doute, la proximité de la Seine aura-t-elle inspiré les rédacteurs.

De fait,  on verra ce phare de loin. De  la Nationale 118 à la Colline de Meudon, des coteaux de Sèvres à  la Colline de Saint-Cloud un effet de miroir jouera sur les tours relookées dotées d’une large  ceinture de bracelets  saillants et scintillants qui accentuera l’aspect minéral des autres  éléments de façade.  L’emplacement et l’éclat  de Citylights, sa conception interne, l’aménagement  d’un vaste lobby et l’existence de très  nombreux services lui donneront une dimension  quasi- hôtelière aux dires mêmes de son architecte-rénovateur.  Les salles de conférences et  les auditoriums  intégrés  viendront enrichir  l’infrastructure conventionnelle impressionnante programmée sur l’Ile Seguin :  tout milite en faveur de la présence  d’une grande signature de l’ hôtellerie  internationale  au cœur  même de Citylights  et qui parachèverait l’ouvrage.

 

Dans deux ans à peine,  Citylights  pourrait bien faire de l’ombre à la lourde tour Horizons qui se dresse  à quelques dizaines de mètres, sur le trapèze. Que vous traversiez le lobby de  Citylights d’un pas altier ou que vous le contourniez, vous arriverez sur  le Haut Forum. Et là, quand vous êtes là, bien indécis entre deux siècles, demandez donc la maison. Tout le monde nous connait.

 

Covos Baxon – Sembat Voyages – L’entreprise en mouvement – 214/234, allée du Forum – Boulogne-Billancourt – 01 55 20 23 83 – 01 46 09 80 80

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 18:50

Ville 4

 

Il n’est pas de villes sans commerces et le commerce fait la ville.

 

Pour les entreprises, la ville est l’espace économique naturel, la dernière étape d’un long parcours. La définition de nouveaux concepts de commerces et l’utilisation croissante de la ville, de la rue et de ses quartiers, par les entreprises, comme supports de communication ou de marketing, s’inscrivent en amont d’une réflexion stratégique qui prône la présence utile et impliquée des entreprises au cœur des villes. On parle alors de stratégie urbaine d’entreprise (SUE).

 

Dans le passage à l’acte, dans l’expérimentation, la réalisation ou l’application de cette stratégie, il y a toujours quelque chose qui tient de l’aventure tant les risques pris sont élevés et les résultats incertains. Sous la rubrique de ce blog « L’aventure urbaine des entreprises », nous reprendrons régulièrement des exemples tirés de l’actualité des entreprises qui oeuvrent , créent ou innovent dans l’espace urbain.

 

Les entreprises se lancent ou se relancent dans l’aventure de la ville pour séduire un consommateur-citadin qui revendique sa double identité et qui ne veut considérer ni l’une ni l’autre comme une aliénation. Consommer est une évidence, un besoin que l’on a depuis longtemps transformé en plaisir. Quant à la qualité de citadin, c’est un fait : la ville constituera l’environnement immédiat de 80% des terriens en 2050. Chaque semaine, on compte 1 million de citadins supplémentaires et nous filons vers des villes de 50 millions d’habitants. Alors, penser à améliorer ce cadre de vie, l’humaniser sans cesse, en soigner l’ambiance et le ressenti, imaginer de nouveaux aménagements, il y a urgence pour les villes elles-mêmes comme pour les entreprises à programmer consensuellement ces nombreux chantiers.

 

Le citadin chez le consommateur exige à présent de vivre pleinement sa ville. Il considère l’environnement du produit. L’architecture des centres commerciaux et des boutiques de centre-ville est un élément actif et déterminant de ses choix. L’ambiance, l’accueil, les couleurs, la qualité de la décoration stimulent ou suscitent l’envie, la gourmandise, le désir. Le consommateur chez le citadin est volage, regardant, inquisiteur ; il a vécu. Ses motivations sont délicates à circonscrire et plus encore à généraliser. Le fameux panier de la ménagère admet de nombreuses combinaisons et les achats du consommateur sont de moins en moins planifiables. Le commerce se morcèle et ne trouve une cohérence que dans la personnalité même du consommateur-citadin qui rêve de vivre plusieurs vies en une seule.

 

Les entreprises, habituées aux sautes d’humeur des consommateurs, savent anticiper les évolutions plus profondes des modes de consommation. L’affirmation par le consommateur de son statut d’urbain au moment où la ville se réinvente et s’étend impose aux entreprises d’adapter les commerces anciens, d’en créer de nouveaux et de rendre toujours plus conviviales les infrastructures existantes. Bref, de participer à l’effort de ville. L’essor promis des villes amène ainsi les entreprises à repenser leurs stratégies commerciales et leur marketing en intégrant une problématique urbaine jusqu’alors négligée. Pour gagner à soi le consommateur, il faut à présent d’abord considérer le citadin qui, en lui, s’est éveillé.

 

DT

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 18:14

VILLE 3

Le Projet Valauval, déjà évoqué sur ce blog, est un programme de recherche visant à développer une offre de services aux entreprises et aux villes, fondée sur les partenariats croissants qui se nouent entre elles.

 

Dans le cadre de ce programme, on appelle stratégie urbaine des entreprises (S.U.E), l’ensemble des actions de communication, de promotion, d’information et d’implication menées par les entreprises qui intègrent et privilégient les problématiques urbaines, s’inscrivent dans le quotidien urbain des consommateurs, au cœur même des villes, pour en explorer ressources et contrastes.

 

Avec l’inexorable montée en puissance des villes et des régions, le territoire de proximité s’impose comme une échelle de référence de plus en plus pertinente, un creuset de solutions ou d’expérimentations diverses. Les entreprises y sont invitées à mettre au point de nouveaux messages, à mi-chemin entre la communication produit et le corporate, à partir d’autres supports que les supports traditionnels assez largement dépassés : il faut désormais être visible en étant utile.

 

La S.U.E suggère donc aux entreprises de s’impliquer dans le quotidien des consommateurs autrement que par la communication passive. Elle définit et exécute ainsi toutes initiatives visant moins à marteler un message formaté ou vanter les vertus d’une enseigne qu’à satisfaire un besoin ou un confort citadins. Par la S.U.E, les entreprises communiquent ou informent à présent en étant utiles, en participant à l’effort de ville.

 

Précisons que cette stratégie entrepreneuriale calibrée aux dimensions de la ville, sur laquelle nous reviendrons amplement, ne cultive aucune nostalgie du courant small is beautiful  des seventies. Et observons que les villes s’inscrivent désormais dans de nombreux réseaux, elles se concertent et se déterminent à partir d’organisations transnationales de plus en plus actives et le phénomène va croissant ; en outre, la révolution numérique et les progrès techniques considérables en matière de transports ont introduit une économie de flux qui est venue contester la suprématie de l’économie de lieux.

 

Enfin, l’homogénéisation constatée des modes de comportements et de consommation dans les pays développés et les pays émergents, permet la mise au point de modèles reproductibles d’une ville à l’autre. Une initiative menée à Sydney peut ainsi être répliquée à Madrid ou Montréal avec juste ce qu’il faut d’acculturation et d’ajustements nécessaires.

 

Finalement, la S.U.E n’est rien d’autre qu’une manière farouchement moderne et laïque de parler à la ville …. Et à l’univers.

 

D T

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 19:06

2

Depuis longtemps, les professionnels du tourisme d’affaires sont des prescripteurs et des vendeurs de villes. A l’aube de la grande compétition entre les villes des cinq continents, ils sont parmi les plus habilités à vanter les qualités ou les caractéristiques des territoires, en France ou à l’étranger.

Parmi les atouts que font valoir concurremment les villes, les infrastructures d’accueil mises à la disposition du « touriste » d’affaires sont essentielles à leur valeur ajoutée. Les élus l’ont bien compris et les investissements consacrés à l’amélioration ou la rénovation du « parc » tourisme d’affaires (palais des congrès, halls d’exposition, équipements dédiés) croissent régulièrement et incitent les hôteliers à se mettre à niveau. La création d’infrastructures nouvelles demeure bien entendu plus exceptionnelle mais donne lieu, à chaque fois désormais, à d’intéressants, voire de remarquables gestes architecturaux : pour un exemple récent, le MiCo de Milan, inauguré en mai 2011.

Toutes les villes d’une certaine taille connaissent ainsi les vertus d’une implantation réussie d’équipements attractifs pour le touriste d’affaires, offrant de multiples services susceptibles de répondre aux attentes d’une clientèle de plus en plus exigeante.

Les capitales de l’Europe de l’est sont entrées dans la cour des grandes en séduisant les entreprises et les congressistes de toutes origines. Les professionnels du tourisme d’affaires, en quête permanente de nouveauté, ont été sur ce coup très réactifs. Prague, Budapest, Varsovie, Sofia ont été prescrites au point d’être devenues aujourd’hui des standards.

Les valeurs consacrées, Barcelone, Valence, Lisbonne, Berlin continuent, elles, de se muscler,  développent un marketing très offensif et contestent à Paris et à Londres tant leur prestige que leur rang. Plus éloignées, les villes-Etats, DubaÏ, Hong-Kong, Abu-Dhabi, Doha, Singapour triplent la mise en concevant des projets titanesques dont certains n’auront cependant pas résisté à la crise financière internationale de 2008.

En présence d’un tel marché et face à des clients contraints de tailler dans leurs budgets, les prescripteurs de tourisme d’affaires sont peu à peu devenus des professionnels « pure players » de marketing urbain, vantant la qualité des lieux préconisés et les atouts des villes d’accueil. Ils ont emprunté pour cela aux catalogues élaborés par les villes elles-mêmes lancées dans une compétition sans merci.

Les villes auront nécessairement besoin des professionnels du tourisme d’affaires pour figurer, se rendre compétitives et compter dans un challenge qui s’annonce viril.

En recherche constante de valeur ajoutée, les agences de tourisme d’affaires discernent à présent fort bien dans le marketing urbain de nouvelles opportunités à exploiter et de nouvelles sources de diversification pour leurs activités.

Nous reviendrons très souvent dans ces colonnes sur cette magistrale évolution.

DT

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 15:03

lusail-iconic-stadium-in-doha-by-foster

Depuis quelques années, le Qatar fait la une de l’actualité par ses bons offices diplomatiques et ses multiples investissements en Europe et en France, en particulier.

Et le Qatar songe à l’avenir, à son essor démographique et crée de toutes pièces une nouvelle ville au nord de Doha, sur la côte est : Lusail, cité ultra moderne qui comptera pas moins de 200 000 habitants. Pour commencer.

D’ici 2022, vingt quartiers seront aménagés sur 28 km de front de mer et cinq îles artificielles. L’ensemble à vocation résidentielle et affaires. Sans oublier les loisirs avec plus de 20 hôtels de luxe, une marina, deux parcs à thème, deux golfs …

Lusail, en 2022, attirera toutes les attentions puisqu’elle hébergera le stade où se déroulera la finale de la coupe du monde de football.

La Lusail Real Estate Development Company, filiale du fonds souverain Qatari Diar, est en charge de ce nouveau projet titanesque dans un pays devenu récemment, par habitant, le plus riche du monde. La réalisation et l’aménagement des différents quartiers de la ville seront sous-traités à des développeurs moyennant finances. Les infrastructures seront le fait d’entreprises internationales : au chinois Sinohydro, la construction des tunnels pour fluides, à l’allemand Hochtief, la réalisation d’une autoroute quatre-voies, au français Degrémont, la livraison dès l’automne 2011 d’une centrale de recyclage des eaux usées.

Quant au joint-venture Qatari Diar Vinci Construction, il achèvera pour la fin de l’année l’édification de plusieurs parkings grand luxe pour un total de plus de 2 200 places et entame celle d’un tramway-metro de 4 lignes et 22 stations.

Lusail  prend forme. En décembre 2011, la marina accueillera déjà une centaine de bateaux.

A la différence d’autres mega-projets imaginés dans la région du Golfe, Lusail  n’est déjà plus le rêve fou d’un émir riche de pétrodollars  et celui-là  ira jusqu’à son terme.

Lusail  se visite déjà. Pour découvrir Lusail et pour tout projet d’accompagnement de vos missions professionnelles, voyages d’étude et urbatours,

Contacter nous.   mwi-picto

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 19:26

SUPERETTE 2

 

Sur seulement 500 m² revêtus d’un parquet bâton rompu brut, les nouvelles supérettes veulent séduire le consommateur de centre-ville. Celui-là même qu’on a contraint depuis trente ans à consacrer  une partie de son week-end à l’approvisionnement  familial de masse.

On avait, pour lui, bétonné des centaines d’hectares de champs ou de friches pour en faire des parkings. On lui avait conçu des caddies dont on augmentait insidieusement la taille, chaque année, vu qu’il était là pour « faire un plein ». On avait étudié entomologiquement ses trajets puis incliné légèrement les allées pour favoriser ses passages devant les produits promotionnés ou à plus forte marge. Du beau travail. Mais le consommateur n’a plus vraiment marché dans la combine et la ville a repris ses droits après avoir longtemps été promise à un éclatement certain par les experts de la consommation et autres sachants. A quelques exceptions près, ils se sont tous plantés.

A présent, les grandes enseignes accolent à leur signature les termes « shopping », « proximité », « city », « express » et replongent dans l’univers urbain, un tantinet caricaturé. Les Casino, Carrefour, Système U et  Auchan de centre-ville nous accueillent désormais dans une atmosphère nimbée d’une lumière douce, nous préservent des couleurs agressives en privilégiant  le marron et le rose fuchsia, l’ensemble souligné par une musique d’ambiance apaisante et une température agréable. C’est bien simple, on ne veut plus s’en aller. Alors, on musarde et, accessoirement, sous le charme, on achète.

L’offensive « proximité toute » fait rage et la bataille va être rude. On rénove et on repositionne à tout va. Les vendeurs sont priés de sourire et de décliner leur prénom. Les meubles sont conçus en courbe et les produits frais présentés comme à la maison. Les rayons beauté et cosmétiques font leur apparition et perturbent nos repères. Et pour couronner le tout, les prix des produits chutent de 15 % par rapport à ceux des surfaces moyennes exploitées jusqu’alors et les partenariats fournisseurs se multiplient en vue de proposer aux clients des avantages fidélité.

Avouons-le, les amoureux de la ville que nous sommes jubilent. Bien longtemps que le citadin n’avait pas été courtisé comme cela. Une sorte d’hommage est ainsi rendu à des enseignes restées fidèles à la ville, pour qui la proximité relationnelle est une culture et qui proclamait il y a bien des années déjà que « la vie s’invente en ville ».

Pour vos opérations de communication et de marketing urbains : valauval, une entreprise dans la ville – Didier Turcan > 01 55 20 23 83.

mwi-picto

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 11:31

ROPPENHEIM

 

« Il vient à l’homme qui chevauche longtemps sur des terres sauvages, le désir d’une ville ». Nous sommes toujours très sensibles aux naissances de villes et de villages, révélatrices du dynamisme d’une région. C’est un formidable signe d’optimisme et d’enthousiasme envoyé aux populations et aux futurs partenaires locaux.

C’est au printemps 2012 qu’un nouveau village fortifié alsacien verra le jour près de ROPPENHEIM dans le Bas-Rhin. Son nom de baptème : « Roppenheim The Style Outlets ». Drôle de nom pour un village aurait dit Prévert. En bon français, le futur nouveau-né sera un village de marques, à vocation exclusivement commerciale. Près de 28 000 m² de surfaces de vente pour un public friand de marques, réparties dans plus de 100 boutiques ouvertes dans un écrin de verdure et de lac. Son architecture rappellera une ville alsacienne traditionnelle, divisée en trois zones : baroque, renaissance et médiévale. L’offre sera bien entendu agrémentée d’une brasserie et de plusieurs cafés.

Entièrement dédié à l’équipement moyen/haut de gamme de la personne et de la maison, Roppenheim T. S. O. sera situé dans une exceptionnelle zone de chalandise, à la frontière allemande, dans une région qui compte 8,4 millions d’habitants et qui voit défiler plus de 11 millions de touristes. Réalisation franco-allemande, les collections des saisons passées seront proposées avec des réductions de 30 à 70%. Les enseignes compteront parmi elles Tommy Hilfiger et Ralph Lauren en marques « Premium ». A la clé de ce projet, plus de 600 nouveaux emplois.

« Roppenheim The Style Outlets » peut constituer un intéressant moment de détente à l’occasion  d’une opération de RP, d’un Team-building autour des marques ou d’une opération MICE organisée dans la région alsacienne. Pensez-y.

 

Pour tous renseignements, contacter Roch Guilabert ou Anne Le Calvé au

Tel : 01 55 20 23 83

mwi-picto.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 19:04

Desertec 1

 

Développer dans le désert d’Afrique du Nord le plus vaste champ de panneaux photovoltaïques de la planète. C’est le projet conçu par un consortium de grandes entreprises allemandes (Munich Re, E.ON, RWE, Siemens, Deutsche Bank …) rejoint récemment par la française  Saint-Gobain, l’italienne  Enel, l’espagnole Red Electrica et la marocaine  Nareva Holding.

Pour être solaire et pharaonique, le projet DESERTEC part du simple constat que chaque Km2 de désert reçoit annuellement une énergie solaire équivalente à 1,5 million de barils de pétrole et que 0,3% à peine des 40 millions de Km2 de déserts existants équipés en centrales thermiques permettraient de couvrir les besoins électriques de la planète. En plus imagé, ces mêmes besoins pourraient, sur le papier, être satisfaits par des miroirs paraboliques alignés sur une surface exposée de 350 kilomètres sur 350 kilomètres.

La DESERTEC Foundation se « contenterait » en un premier temps de couvrir les besoins en électricité des pays du Maghreb et de 15% de l’Europe d’ici  à quinze ans. Moyennant un engagement d’investissement de 400 milliards d’euros sur une période de quarante ans, soit l’équivalent d’une centaine de centrales nucléaires nouvelle génération. Outre les entreprises initiatrices du projet, celui-ci est supporté, bien entendu, par les écologistes allemands qui ont déjà estimé que les émissions de CO2 pourraient être réduites de près de 5 milliards de tonnes d’ici  2050, soit 6 fois la production annuelle de l’Allemagne.

Desertec 2

 

Il est difficile aujourd’hui de savoir si toutes les entreprises et les Etats concernés croient vraiment à l’avenir du projet DESERTEC ou si chacun, finalement, est là pour ne pas risquer de passer à côté de quelque chose. Au cas où.

Il reste que le potentiel du marché de l’énergie solaire est énorme. Pour la France, Total, GDF Suez, EDF investissent massivement dans le photovoltaïque. C’est la ruée sur le solaire et les concurrences vont s’exacerber.

Une observation : le projet DESERTEC pourrait naturellement s’insérer dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée qui a défini dès 2009 le développement de l’énergie solaire comme l’un des six domaines concrets d’action prioritaires.

 

Pour tout projet d’accompagnement de vos missions internationales ou voyages thématiques, contacter : Roch GUILABERT ou Anne LE CALVE au 01 55 20 23 83.

mwi-picto

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 18:50

 

Capture

 

Abou Dhabi, une forteresse ocre. L’écocité de MASDAR voulait être la capitale EAU des énergies renouvelables. Le projet a été lancé en 2006. Masdar devait devenir à échéance 2016 la première cité au monde zero carbone, zero déchet, zero voiture de 40 000 habitants sur 700 hectares.

Des ruelles piétonnes rafraîchies par un brumisateur géant, des places surplombées par des panneaux solaires, en plein désert de l’émirat. Un décor signé Norman Foster mêlant innovation high tech et architecture arabe traditionnelle. Le tout pour un coût de 22 milliards de dollars sur fonds d’état. Mais la crise est aussi passée par cette ville du futur et la Silicon Valley des technologies vertes a du plomb dans l’aile.

 

Son achèvement est repoussé à 2025 et ses prétentions revues à la baisse.

Les promoteurs ne s’y bousculent plus malgré le statut de zone franche octroyé. On se passera de la plate-forme sur laquelle devait être érigée toute la ville reléguant les transports en sous-sol. Idem pour les voiturettes électriques à guidage magnétique. Et on veillera à ce que les rues de Masdar soient simplement « favorables aux piétons ».

 

On ne parle plus enfin de couvrir tous les bâtiments de la ville de panneaux photovoltaïques afin de les rendre autosuffisants en électricité : les solutions retenues seront plus académiques. Pourtant Masdar existe bel et bien et le site est un laboratoire grandeur nature des énergies renouvelables. 200 chercheurs y vivent, y travaillent aux projets d’un futur urbain qui connaîtront encore sans doute bien des ajustements avant de devenir réalité. La ville de demain est aujourd’hui une rose des sables.

 

Pour découvrir Masdar ou pour tout projet d’accompagnement de vos réunions professionnelles, missions thématiques et urbatours, contacter :

Roch GUILABERT ou Anne LE CALVE au 01 55 20 23 83.

 

Pour tous renseignements, informations complémentaires >     mwi-picto

 

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 20:19

URBA

 

En ouverture du Congrès SANTE AU CŒUR DE LA CITE (www.santeaucoeurdelacite.com) des 22 et 23 octobre 2010  à Boulogne-Billancourt, le professeur Jean-Marie LE PARC, en charge du Service Rhumatologie de l’Hôpital Ambroise Paré et co-président de l’événement, soulignait :

 « Le ressenti urbain des patients pour un praticien est particulièrement signifiant dans la mesure où il alerte sur les défaillances de la vie en ville, notamment sur les problèmes de mobilité des seniors  et des très seniors et les pratiques de mobilité des plus jeunes qui créent d’assez nombreux problèmes de cohabitation. Les informations recueillies par les médecins peuvent être sans doute précieuses et mises à disposition des architectes, des urbanistes et des municipalités dans le cadre, par exemple, d’ateliers de réflexion à expérimenter ».

 

Voici donc l’acte de naissance des Ateliers SACC. Qui pourraient se constituer sans formalisme précis dès lors qu’une opération de rénovation ou de régénération urbaine est envisagée et à l’initiative des autorités locales.

Par définition, la ville est transversale et plus aucun projet urbain ne peut sérieusement se concevoir sans intégrer la dimension santé ménagée, préservée, pérennisée. Quoi de plus évident que de consulter les médecins en charge des urgences pour l’aménagement des berges d’un fleuve ou la création d’un carrefour ne serait-ce que pour identifier les facteurs accidentogènes du projet ? Les médecins sont d’un apport considérable sur l’appréciation et l’analyse des modes de déplacement et des modes de consommation modernes.

Combien de piétons renversés par un véhicule alors qu’ils consultaient leur portable ?

Comment contenir le sentiment de liberté excessive conféré par la maîtrise supposée d’une paire de rollers ou d’un vélo ?

Comment l’angoisse éprouvée par la personne âgée crée-t-elle l’accident ?

Comment être toujours plus à l’écoute des lieux et créer des ambiances positives ?

Il faut que les professionnels de l’urbanisme entendent et prennent le temps d’écouter les professionnels de santé, témoins essentiels du chaos de nos villes. A la clé de ces échanges, au sein des Ateliers SACC, des solutions inédites sans doute permettant à chacun, en toute sérénité, de mieux vivre sa ville.

 

Didier Turcan - Pdt Covos Baxon - valauval

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